PRODUCTION
Hectolitres 1.121.120 Quintaux
Hectolitres
Quintaux
Hectolitres
Dans la période décennale 1890-99, la production moyenne annuelledu froment fut de 959.230 hectoL, celle de l'avoine, 216.170 hectol. Les rendements sont très bons : 15^^^, 40 à l'hectare, en 1899, pour le froment (moyenne française, 18^^50), 14^^,17 pour le seigle (moy. franc., 15^^83), 20^^04 pour Forge (moy. fr..
19^1,80), 17 hectol. pour le sarrasin (moy. fr., 13^i,83), 19i^S50 pour l'avoine (moy. fr., 24^i,20), 13^1,51 pour le maïs (moy. fr., lô'^^Ol), etc. En 1899, la valeur de la récolte du froment était de 19,608.390 fr., celle du maïs de 53.630 fr.
La culture de la garance (V. ce mot), autrefois très prospère, a presque entièrement disparu. Un certain nombre de cultures exotiques sont acclimatées dans le dép. de Vaucluse (sorgho, ramie de Chine, grenadier, figuier, jujubier, etc.).
D'après l'enquête décennale de 1892, il y avait seulement 819 hect. de prairies irriguées naturellement par les crues des rivières, 5.296 hect. de prairies irriguées à l'aide de travaux spéciaux, 1.757 hect. non irrigués, 347 hect. d'herbages pâturés dits de plaines, 1.961 hect. d'herbages pâturés de coteaux. Les fourrages verts annuels n'étaient cultivés que sur 886 hect., dont 20 de trèfle incarnat, 663 de vesces ou dravières, 79 de choux fourragers, 14 de seigle en vert, 32 de maïs fourrage, etc. Il y avait 1.778 hect. de prés temporaires.
La culture des arbres fruitiers est très développée. La statistique décennale de 1892 accusait les résultats suivants pour les cultures arbustives : pommes et poires, 670 hectol. ; pêches et abricots, 37.703 hectol. ; prunes, 1.989 hectol.; cerises, 19.039 hectol.; noix, 699 hectol. ; châtaignes, 336 hectol. ; amandes, 26.548 hectol. La fabrication de la confiserie est importante (Apt). — La truffe se rencontre sur le mont Ventoux et dans les autres montagnes du département. La vigne est cultivée sur 22.1d8 hect. La récolte de 1898 fut de 440.712 hectol., d'une valeur de 12 millions 669.325 fr. La moyenne décennale annuelle de 1888-97 était de 285.309 hectol. Les principaux crus sont ceux de Châteaunenf-Calcernier, Sorgues, Rasteau, Sarrians, Saint-Saturnin-d'Apt, etc.
Les cultures maraîchères sont développées (Cavaillon, Carpentras, etc.). En 1892, il y avait 2.783 hect. cultivés en légumes secs (haricots, pois, fèves, féverolles, lentilles, etc.) ; 559 hect. cultivés en carottes, navets, choux, asperges, etc. Les plaines riveraines du Rhône, de la Durance et de leurs affluents sont sillonnées de canaux d'irrigation. Il existe 56 associations syndicales d'arrosage. Le tabac, dont la culture est autorisée sur une superficie de 90 hect., a produit, en 1899, une récolte de 1.320 quintaux, valant 108.430 fr. — Le mûrier a donné 319.000 quintaux de feuilles, d'une valeur totale de 1.209.030 fr., soit 3 fr. 79 le quintal.
Les forêts occupent (en 1892) une superficie égale à environ 1/5 de la surface totale du département. La surface boisée est estimée â 76.901 hect., dont 4.926 appartiennent à l'Etat, 35.462 aux communes, 36.513 à des particuliers. Il y a 5.687 hect. en futaie, le l^este est en taillis. Les principales essences sont le chêne (blanc, yeuse, hermès), le hêtre, le pin, etc. La production du bois mis en coupe est évaluée à 47.035 m. c. par an.
L'élevage est prospère. Le nombre des animaux de ferme existant au 31 déc. 1899 était :
Espèce chevaline 13. 720
— mulassière 14. 840
asine 3 . 860
— bovine 3.660
— ovine 267.760
— porcine 40 ,100
— caprine 14.280
Les mulets sont généralement employés à la place des chevaux.
La production du lait fut en 1899, seulement de 34.390 hectol., d'une valeur de 870.100 fr. La fabrication des fromages est très peu considérable et n'a donné (en 1892) que 25.472 kilogr., d'une valeur totale de 39.508 fr.
Le nombre des moutons est assez élevé. La production de la laine n'était, en 1899, que de 5.390 quintaux, valant 624.620 fr. — Il y avait (en 1899)
VAUCLUSE
12.760 ruches d'abeilles en activité, ayant produit 66.380 kilogr. de miel et 18.250 kilogr. de cire d'une valeur globale de 426.940 fr.
La sériciculture est importante. En 4899, il y avait 46.570 sériciculteurs, et la production totale des magnaneries en cocons frais était de 783.200 kilogr. valant en moyenne 3 fr. 75 le kilogr. Le dép. de Vaucluse venait au 4^ rang des départements séricicoles (après le Gard, l'Ardèctieet la Drôme).
Les exploitations agricoles se répartissent ainsi : 42.288 ont moins de 5 hect., 7.538 de 5 à 40 hect., 3.777 de 40 à 40 hect., 654 plus de 40 hect. Le nombre des propriétaires cultivant eux-mêmes leurs terres est de 38.840, exploitant des domaines d'une étendue moyenne de 3hect Q4^ celui des fermiers est de 44.607, celui des métayers est de 4.444.
Industrie. — L'industrie fait vivre 47.586 personnes (en 4894), soit 204 hab. sur 4.000 (moyenne française, 250). Elle est peu développée.
Mines et carrières. Le total des concessions minières était, au \^'' janv. 4900, de 7 pour une superficie totale de 4.240 hect. de terrains exploités. Il y avait 4 mines de combustibles minéraux, 4 mine de fer et 2 mines de substances diverses (minerai de soufre).
Le combustible minéral n'est représenté que par 2 concessions de mines de lignite (Méthamis,Piolenc), dont la production était; en 4899, de 2.992 tonnes. Pour la consommation du combustible minéral, le dép. de Vaucluse emploie 443.600 tdiite, vâlâiit eii moyeiine 26 fr. 40 la tonne sur les lieux dé consommation, soit 2.964.200 fr. en tout. On exploite (en 4899) 2 mines de soufre ayant produit 6.446 t. valattt 78.426 fr.
Los carrières ont foiirtii les résultats suivants en 4899:
POIDS VALEUR
eti tonrics en francs
Pierre de taille teiidi-e 4S . 047 349 . 570
— dure 2.4fe 15.730
Moellon 49.830 40.252
Sable et gravier jiour mortier et
béton 78.800 70.920
Plâtre 5l500 474.000
Chaux grasse 42.000 420.000
— hydraulique..... 45.600 234.000
Argile pour briques et tiiiles d^.BOb 6.300
— réfractaire 57.600 576.000
Gypse pour amendement 6.500 445.500
Ocre 45.200 442.845
On exploitait 50 carrières souterraines (gypse, pierre de taille, ocre, argile, etc.) et 489 à ciel ouvert où travaillaient 906 ouvriers.
Sources minérales. Le dép. de Vaucluse en possède un assez grand nombre. Les sources exploitées sont au nombre de 44 (sulfatées, sulfureuses, ferrugineuses, etc.). Le débit cumulé des sources par minute se monte à 402 lit. Il y a 5 établissements thermaux (Beaumes, Gigondas, Sault, Vacqueyras, Velleron). En 4898, 8.200 bouteilles d'eau minérales étaient consommées sur place et 202.350 expédiées au dehors.
Industries manufacturières. Il existait en 1899 dans le dép. de Vaucluse 365 étabUssements faisant usage de machines à vapeur. Ces appareils, au nombre de 369, d'une puissance égale à 5.326 chevaux-vapeur (non compris les machines des chemins de fer et des bateaux) se décomposaient en :
223 machines fixes d'une force de 4.344 chev.-vap.
90 — mi-fixes — 507 —
54 — locomobiles — 445 —
2 — locomotives — 60 ■—
La force des machines en chevaux- vapeur se répartissait de la manière suivante entre les principaux groupes industriels :
Mines et carrières 436 chev.- vapeur
Usines métallurgiques 289 —
Agriculture 332 — •
Industries alimentaires 4 .340 —
— chimiques et tanneries . . 898 —
Tissus et vêtements 444 —
Papeterie, objets mobihers et d'habitation 358 —
Bâtiments et travaux 4.243 —
Services publics de l'Etat 46 —
La force hydraulique des cours d'eau était, en 4895, pour une longueur approximative de 892 kil. de cours d'eau non navigables ni flottables, égale à 9.474 chevauxvapeur, répartis entre 445 usines hydrauliques.
L'outillage agricole comptait, en 4892, 8 machines à vapeur fixes ou locomobiles, 34 batteuses mécaniques, 425 semeuses mécaniques, 432 faucheuses mécaniques, 69 moissonneuses, 249 faneuses et râteaux achevai, etc., sur un total de 49.669 outils agricoles.
L'industrie textile est importante (soie, laine). Elle compte environ 440 fabriques (draps, tapis, couvertures, cabans, etc.), avec 4.000 ouvriers, 50.000 broches en activité et 450 métiers à bras.
L'industrie métallurgique n'est représentée que par la fonte moulée en deuxième fusion, qui occupait 4 usines, ayant environ 56 ouvriers, qui ont produit, en 4897, 4.020 tonnes d'une valeur totale de 207.000 fr., soit 203 Ir. la tonne. — Une mine de cuivre a produit, en
4897, 4.435 t. valant 4.390.375 fr.
Les industries diverses sont assez nombreuses, mais sans grande extension (papeterie, faïencerie, chapellerie, distillerie, savonnerie, etc.).
Il existait, en 4899, dans le dép. de Vaucluse, un total de 54 syndicats professionnels, dont 1 0 syndicats patronaux (338 membres), 40 syndicats ouvriers (54 6 membres), pas de syndicats mixtes et 34 syndicats agricoles (9.233 membres). La consommation moyenne avouée d'alcool était, en 4899, de 3^",43 par tête (moyenne française, 5ii\08). Il a été fabriqué, de 4888 à 4897, une quantité moyenne de 2.388 hectol. d'alcool par an, sans compter 355 hectol. distillés annuellement par les bouilleurs de cru. — La consommation du vin était, en 4899, de 89 litres par tête (moy. fr., 4^«*^*«\42). — Il a été vendu (en 4897) 266.302 kilogr. de tabac à fumer ou à mâcher et 20.447 kilogr, de tabac à priser, soit une consommation moyenne de 4.242 gr. par tête (moyenne française, 970 gr.).
Commerce et circulation. — Le commerce fait vivre 23.366 personnes (en 4891), soit 400 7oo (moyenne française, 403). Il y faut ajouter 5.075, soit 22 «/oo, qui vivent de l'industrie des transports (moyenne française, 30). Ces chiffres montrent que le commerce est relativement peu développé. En effet, le montant des opérations de la succursale de la Banque de France à Avignon était, en
4898, de 33.970.900 fr., sur un total général de 46 milliards 569 millions pour la France entière.
Le nombre des patentes est peu considérable. Il y avait (en 4894) 447 hauts commerçants et banquiers, 40.622 commerçants ordinaires, 4.762 industriels, 393 exerçant des professions libérales.
Le dép. de Vaucluse exporte du plâtre, des briques, de la poterie, de la soie, des fruits, du soufre, etc. Il importe de la houille, des céréales, des bestiaux, des denrées coloniales, des articles de modes et de librairie, etc.
Voies de communication. Le dép. de Vaucluse avait, au 1^^ janv. 4899, une longueur totale de 458 kil. de routes nationales, dont 4 kil. pavé, 599 kil. de routes départementales, 480 kil. de chemins de grande communication et 2.423 kil. de chemins vicinaux ordinaires, plus 672 kil. en construction ou en lacune.
Le dép. de Vaucluse est traversé en 4900 par 7 lignes de chemin de fer d'une longueur totale de 349 kil., dont 40 kil. en construction. Elles sont toutes exploitées par
VAUCLUSE
la compagnie Paris-Lyon-Méditerranée. En voici la liste : 1« La ligne de Lyon à Marseille, qui parcourt 56 kil. dans le département, en passant par Orange, Avignon . — 2^^ La ligne d'Avignon à Salon (38 kil.). — 3^ La ligne de Cavaillon à Gap (66 Idl.) par Le Cheval-Blanc (bifur.), en remontant la vallée de la Durance.— ^'^ La ligne d'Orrm^^ à L'Isle-sur-la-Sorgue (3 kil.) par Carpentras, — 5« La ligne de Cavaillon à Voix (49 kil.) par Apt. — 6^ L'embranchement de Sorgues à Carpentras (47 kil.) se détache de la ligne n« 4. — 7^ L'embranchement de Pierrelatteà Nyons (40 kil.) — Plusieurs lignes sont en construction : Orange à Vaison (27 kil.) et Vaison à Buis-les-Baronnies (42 kil.) ; traversée du Rhône à Avignon (4 kil. 4/2).
Sur le mouvement de la navigation du Rhône, qui est navigable pendant tout son parcours dans le département, V. l'art. Rhône, t. XXVllI, p. 605.
Le service postal et télégraphique était assuré (en 4894) par 4 bureaux de poste, 4 bureaux télégraphiques et 64 bureaux mixtes, ayant produit une recette postale de 844.830 fr. et une recette télégraphique de 'I23.080fr., pour 162.777 dépêches intérieures et 3.534 dépêches internationales.
Finances. — Le dép. de Vaucluse a fourni, en 4896, un total de 43.803.478 fr. 51 au budget général de la France. Les rôles de 4898 comprenaient : 462 billards, 447 cercles, 2.274 vélocipèdes et 24.326 chiens imposés. Ces chiffres indiquent une situation assez prospère.
Les revenus départementaux ont été, en 4896, de 4.444.768 fr. 04.
Les dépenses départementales se sont élevées à 4 million 422.530 fr. 78, se décomposant comme suit :
Personnel des préfectures et sous-préfec- Francs
tures 9.299 98
Propriétés départementales, locations et
mobilier 65 . 947 40
Routes départementales 364 . 482 97
Chemins vicinaux 278.782 90
Instruction publique 35.445 63
Assistance publique 280 . 683 »
Encouragements intellectuels 40.360 35
— à l'agriculture 24.227 23
Service des emprunts 325.436 37
Dépenses diverses 34 . 495 25
A la clôture de Fexercice 4897, la dette départementale était en capital de 3.680.695 fr. 66.
Le nombre total des centimes départementaux était de 54^,037, dont 29*^,027 portant sur les quatre contributions directes. Le produit du centime départemental portant sur les quatre contributions était de 20.533 fr., celui du centime portant seulement sur les contributions foncière et personnelle-mobilière atteignait 43.745 fr. 45.
Les 450 communes du département avaient, en 4898, un revenu global de 3.053.047 fr., correspondant à 2 millions 902.857 fr. de dépenses. Le nombre total des centimes pour dépenses, tant ordinaires qu'extraordinaires, était de 7.997, dont 2.445 extraordinaires, soit une moyenne de 53 cent, par commune. Il y avait 44 communes imposées de moins de 15 cent., 24 imposées de 45 à 30 cent., 30 de 34 à 50 cent., 78 de 54 à 400 cent., et 7 au-dessus de 400 cent. La dette communale, au 31 mars 1897, se montait à 12.053.669 fr. Le nombre des communes à octroi était (en 4897) de 37, le produit net des octrois se montait à 4. 010. 176 fr. Deux communes (Beaumont et La Bastidonne) ont supprimé leurs octrois en 1899.
Etat intellectuel. — Au point de vue de l'instruction, le dép. de Vaucluse est relativement arriéré.
En 4896, sur 4.648 conscrits examinés, 89 ne savaient pas lire. Cette proportion de 55 illettrés sur 4.000 (moyenne française, 52 °/oo) place le dép. de Vaucluse au 61® rang (sur 90 départements) parmi les départements français. Pour l'instruction des femmes, il est au 55® rang
(sur 87 dép.), avec 908 temmes pour 1.000 ayant signé leur acte de mariage. La proportion pour les hommes est de 948 Voo.
Durant l'année scolaire *896-97, voici quelle était la situation scolaire :
l*' Ecoles primaires élémentaires et supérieures
Nombre des écoles
Instituteurs
Institutrices
Elèves !
;-arçons .
nies....
2^ Ecoles maternelles
Nombre d'écoles..
Institutrices
Garçons
Filles
publiques
privées
Ecoles congréganistes publiques privées
Totaux
L'enseignement primaire supérieur public est représenté, pour les garçons, par 2 écoles, qui avaient, en 1897, 475 élèves, et par des cours complémentaires, comptant seulement 27 élèves. Pour les filles, par des cours secondaires comptant seulement 14 élèves.
Le total des ressources de l'enseignement primaire public était, en 4894, seulement de 909.625 fr. 82. — Il existait 63 caisses des écoles, avec 33.904 fr. de recettes et 30.902 fr. de dépenses.
L'enseignement secondaire se donnait aux garçons dans 4 lycée (Avignon) comprenant (en 4898) 344 élèves, dont 448 internes, et 4 collèges communaux (Apt, Carpentras, Orange et Pertuis). Pour l'enseignement secondaire des filles, il y avait 4 collège de filles à Avignon, comptant (en 1898) 454 élèves, dont 38 internes.
Assistance publique. — L'assistance publique est bien organisée. Les bureaux de bienfaisance étaient, en 4892, au nombre de 70, desservant une population de 458.788 hab. ; ils assistèrent 40.846 personnes, dont 850 étrangers. En 4897, le nombre des secourus s'élevait à 43.424 personnes, dont 669 étrangers ; le total des recettes à 4 32. 644 fr., celui des dépenses à 4 38.673 fr.
— Le nombre des hôpitaux et hospices est (en 4898) de 59, desservis par 76 médecins et disposant de 2.233 lits. Le budget se montait à 735.936 fr. pour les recettes et 748.442 fr. pour les dépenses de l'année. Il fut soigné 4.385 malades dont 420 décédèrent; 4.451 infirmes et vieillards dont 464 décédèrent; 576 enfants assistés dont 25 décédèrent. En outre, 209 enfants étaient secourus à domicile. — Un asile départemental d'aliénés existe à Avignon (Montdeverges). Au 34 déc. 4898, l^ département y entretenait 484 aliénés, dont 236 femmes. La dépense totale était de 87.079 fr. 80, dont 36.595fr. 47 fournis par le département. — L'assistance privée était représentée (en 4892) par 8 établissements et 46 sociétés diverses. E.-D. Grand.
BiBL. : V. Avignon, Orange. Comtat-Venaissin, etc.
— Annuaire du dép. de Vaucluse. — Statistique de la France^ in-4 et in-8, et Annuaire statistique de la France, in-8, en particulier ceux de 1886, 1894 et 1899 (mieux établis que les autres). — Dénombrements, particulièrement ceux de 1886, 1891 et 1896, avec les résultats développés.
— Statistique agricole., De Vindustrie minérale. Etats de situation de l'enseignement primaire^ Statistique de renseignement prim'ai7'e, Situation financière des communes, des départements.^ Comptes définitifs de chaque exercice, etc. — Ad. Joanne, Géographie de Vaucluse; Paris, 1901, 6» éd., in-16. — Barjavel, Dictionnaire historique, biographique et bibliographique du dép. de Vaucluse; Carpentras, 1841 et 1881, 2 t. en 1 vol. in-8 (excellent). — J. CouRTET, Dictionnaire des communes du dép. de Vaucluse; Avignon, 1857 et 1877, 2 vol. in-8. — Abbé J.-F. André, les Communes du dép. de Vaucluse de 1556 à 1789 ; Avignon, 1875, in-12. — Du même, Notes sur l'histoire, la statistique, la féodalité, le clergé., la noblesse., le peuple, le luxe, les impôts, la propriété dans