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de pallier ces aberrations et ces extravagances de lultramontanisme ; mais CeUX qui vont aux sources au lieu de se laisser tromper par les falsificateurs de notre époque savent parfaitement à quoi s'en tenir sur le système et sur les hommes qui le défendent aujourd'hui. Il a sa source dans la plus colossale fraude de l'histoire, les fausses décrétales, et va bientôt mourir sous les arrogances et les men.
songes de ses défenseurs du jour.
Toutes ces préteutions choquent trop!
la consciente, la raison et Ie bon sens pour n'être pas bientôt reléguées parmi les plus déplorables écarts ce La raison humaine.
Eh bien, où a conduit toute cette savante tactique d'un corps où lon ne se rélracle jamais quels que soient les torts individuels ou collectifs? A démontrer aux hommes indépendants que si l’on ne met pas une barrière à l'esprit de domination du Clergé, 1l n'y a pas:le liberté possible dans un pays; à leur faire sentir, par les abus journaliers que le Clergé introduit dans tous les détails de la vie sociale et polique, et surtout par r'odieux abus qu’il fait constamment des choses saintes pour dominer les simples et les faibles, que là où il n'ya pas de lois sévères
pour le maintenir dans de justes bor-!
nes, il ne respecte pas plus Les institu-
tions et les lois que les droits individuels et les convenances publiques ; qu'il ne se sert de son influence sur les masses que pour broyer sans pitié quand il le peut tout ce qui n’est pas à genoux devant lui et jeter systématiquement le discrédit sur tous ceux qui ne veulent pas se faire ses esclaves de cœur et de pensée, sur tous ceux enfin qui défendent les libertés publiques contre ses empiètements constants ou contre les fautes du pouvoir qu'il souüent parcequ'il le contrôle. On sait combien le Clergé est habile à miner sourdement, quand il n’est pas assez fort pour es cumbattre à ciel ouvert, les gouvernements qui mettent un [rein à sa soif de dominer tout dans l'état,
Nous avons vu depuis deux ans à quel point de deraison le Nouveau