‹ La grande italienne Mathilde de ToscaneChapitre 45 sur 46 · LA GRANDE ITALIEN N K · texte numérisé non relu

LA GRANDE ITALIEN N K

Per cura cd online di papa rrbano VIII trasportaio a Itoma, fu magnifirainenle collueato nclla Rasiliea Yaticotia iu inemoria

dell' insigne sua bcnenecnia verso la Oiiesa rnm.ina tic

tardo a volarc in Gennania la nuova délia morlc di qucsla insigne principes™ cii eui serive 1 1 rspergense (1| : oQiui femina sicut nemo in iiostris tempérions clitior ar fnnnnsior. ïla nemo virtulihns et religieaic »ul> lai m pinte.sioiiL- n-pendir insignior. » nitt tntalia, t. VI, |>. :tî9.)

Villani semble s'elre. attaché à recueillir les récits les plus absurdes , les plus cnnlmtivés, accrédités sur le compte île Mathildc, du moins, parmi ses ennemis. Son récites! une sorle fie lcj;ci]ilc.'laiilol sérieuse tantôt bouffonne, où la mère de Malliilde, par exemple, est représentée comme la tille de l'empereur d'Orient, qui aurait élé enlevée en secret par un noble Italien ; il donne ensuite sur le mariage de .Matliilde t-eilains détails que nous ne nous chargeons pas de traduire cl que nous transcrivons dans l'italien dit temps :

■ lit non inolto dilungi iLî quelle la donna feee edili- ;

eare ne! Honte una farta Rncca da mm polere mai essere coin- ■

battuta. la quale si eliiama «sa. me poi la Contcssa .Matelda

feer fondarc tmo nobile Mona-terio di Motiaebe. lo quale doto ricramente. Kt nuestn fu ne' Mouti. nia gin al piano ferc Guastalla et Suiarn; el lungo cl liume del Pô ruuipcro torrono assai. omlr édifice, piii Munaslrrii'. et l'en- l'are molti nobiii helli et litili ponli sopra pin liioiii in LotuUanlia. Kt dicesi, elle Garfagnagna el la manière parie dcl Frignano fu suo, et ncl Vrscovaclo aiodonese licbbc moite possessioni. el ncl Vcscovado Bolognese ludibe moite tenule. intra le cjtiali liHil'r Ar/dlata et Medieina, grandi \ilte et ppaiiiise. et limite nlire tenutc, et possessioni fecero eilitk are in Toscaoa et iu l.omliardia, rlie s'apparleneano a sua signoiïa. lit molli imliili et geiilili liuoniini largamente dnli). el sotte Fio li si feee vassal li; cl multj Monaslerii et

(I) IMa. 1 rsperiinit. i ■■ t'Iinmirn.

<U feili- flinana a l)i>

a ili Homa ne fece licrcde. Et 1

morio'tn gralia di Dio, et sepulta è uclla Chicsa di Pisa, la quole iu;.::ii;um-ule lia' m ciulala. . . .

(Villani, Sloria, libro 4°, eh. xx.|

lu historien, sérieux assmOmcnl par sa profonde érudition, ululs dont le regard était borne par les préjugés d'école, le savint Daunou, ne consacre à Mathilde, dans un livre tout spécial, que le peu de lignes que l'on va lire; il ci'oil sans doute en avoir dit assez sur une femme peu habile, maUJurt dévote;

• Contre Ions ci's pnlentats, et spécialement nmtro Henri IV, Grégoire VU n'avait d'autre appui. d'Eiulre allié, qu'une princesse italienne, peu kabilr. ma h fort drrote : c'était Mathilde , comtesse de Toscane. Kilo eut jinur lui une amitié souéreuse et tendre; il lui a iV rit, comme directeur spirituel, des lettres extrêmement afiertucitscs; elle vécut mal smt G'iuVI'roi le llossu. son premier mari : de ces circonstances et île quelques autres, on a tiré des inductions téméraires qu'aucun liiil positif ne. instille. Ce n'est point des passions li'inlrcs que l'on peut reprocher » Hildehrand, cl l'histoire de ses liaisons avec Malhihlr n'npparlient qu'à l'histoire de l'ambition pontificale.... ■

Il est curieux de ci 1er encore iei le jugetuen! de Damum sut- Grégoire VU:

• C'est sous Léon IX que l'on commence à distinguer Ilildebraud , l'homme le plus fameux de son siècle. ?ié eu Toscane , où sou père était, dit-on, rluirpciilicr, il vint étudier eiL France, y embrassa l'état monastique, et revint donner des conseils à Léon IX, i> Victor 11, £ou\crncr Ktientic IX. rvicolas II, Alexandre H, et leur succéder enfin sur le trône pontifical. L'idée d'une théocratie universelle avait pris dans sou âme ardente et dure le caractère d'une passion; toule sa vie lui consacrée à cette entreprise. Tour assurer l'empire îles prêtres sur le reste des humains, et la domination du pape sur tous les prêtres , il sentit la nécessite de réformer leurs mœurs cl de eun-

APPENDICE

rentrer leurs ri'lalitiiis. de \vs istiirr plus rtrnilement, di> 1rs constituer eu une ;euk> et p"mde famille, ilnnl 1rs membres ne se souvinssent plus d'avoir appartenu à des familles séuulié-

Daunou ilu moins ne niel pus vu doule lu conviction de Grégoire VII :

si pur el si modes! e sfirrilin-. IVautivs. emuine llildi-brainl. pensent aruuérir, par 1rs priiations qu'ils s'imposent, le droit i'èbiiinlf et lie loiirmvHter les peuple»; el leurs sombres terreurs eiiùteul des désastres li lii lerre °

Élail-eeen lultanf c mil ru lu foire qui dominait le monde barbare pour l'iiidépeudaiice (le l'Église et de l'Italie, pour la défense des esclaves, des naiilruyés , des orphelins, de loua les périls enfin et de tous les opprimés, que Grégoire VU s'allrihuail le il roi L de tourmenter les peu-

Voici comment l'ancien oratorien Daunou termine son appréciation :

• Tel vécut et mourut Grégoire VII, dont le nom , sous Grégoire XIII, fut inscrit au martyrologe romain, à qui Paul V décerna les honneurs d'une ffite annuelle, et pour qui Benoit XIII au xvni" siècle réclamait encore les hommages de l;i dirtïieiitc entière : niais nous verrons Ira pni'lcmruts r 1 1 - rraner opposer à ce projet une résistance efficace. L'est presque mériter plus de reproches que Grégoire lui-uo'me. ([ne de canoniser, après cinq eenls années d'e\peric[irr ri d'eludes ses égarements déplorables. Car on ne saurait alléguer pour ses panégyristes la faillie excuse qu'à toute furet 1 se, ;ii reniait [«iiin-aieni trouver dans son enthousiasme, dans sou ignorance, e! dam les épaisses teuebre; de son siècle. Pasquier le dépeint avec trop de raison comme

■ un des plus hardis propugnatcurs du siège de Home, qui n'oii- « hlia rien, ni par les armes, ni par la plume, ni par lu censure,

■ de ee qu'il pensait apparlenir à l'avaiilagc de la papauté et au - désavantage des princes souverains. »

(Daunon, Piiisxanre Irm/iorri/e des Papes.

Paris, 18(0, in-8.)

La nouvelle école historique a jugé Grégoire VII avec plus d'élévation el d'impartialité : iN ux historiens prolcsinnls, MM. Guizol cl LéopoUi Itunke, apprécient Grégoire VII avec cette hauteur et celle indépendance d'esprit qui distinguent l'un et l'autre. Citons d'abord ce jugement si remarquable de l'historien allemand :

n line occasion toute naturelle ne pouvait manquer de naître, dit M. llankc. car l'Kglise possédait en elle-même un principe qui la poussait a résister à une si immense influence temporelle, principe «Valiiie à se produire aussitôt qu'elle serait de ■ venue assez forte pour le réaliser. ;/ me semble a usai qu'il existait une contradiction flagrante entre ce poutoir spirituel du Pape el l'vbéituiufe nrlamèt /mr /' i.iniH-mir. Il en eut été autrement, si Henry III était parvenu à s'établir chef de toute la

chrétienté. Mais avant succombé, le Pape pouvait, dans la complication des relations pi>Lit îc| 1 1 c>k . se voir empêché par sa dépendance dp PEmpereur, d'accomplir avec toute la rigueur nécessaire les devoirs de père commun des fidèles.

- C'est danfecs circonstances que Grcjrnirc VII monta sur le siège papal. Il est devenu à tout jamais célèbre pour avoir entrepris (l'émanciper le pouvoir pap.il du pouvoir impérial. Grégoire avait un esprit audacieux, exclusif, transcendant, on pourrait dire logique connue un syslèmc scolasliqne : inébranlable dans les conséquences de ses idées, et en même temps souple et adroit pour éluder les obstacles sérieux. Lorsqu'il avait fixé les yeux sur un but, il saisissait immédiatement, sans se laisser arrêter par aucune considération de personnes, le moyen décisif.....

■i ... i.es ppi'î nvrifii- été o)i|i;i : s d'obéir aux empereurs romains, aux empereurs franra-rarlnvmgiens et aux empereurs d'Allemagne; maintenant, pour la première fois, ils étaient placés en présence de la puissance leinpun'lle. avec une autorité égale, ou même prepniiilcraiiti'. Mans le fait, ils avaient alors la plus noble et la plus rmineiHi' position ' le ciergé tout entier

i II est digne de le remarquer, les papes les plus résolus de cette époque, pomme tirc^niiv \ II lui-même, étaient bénédictins. I-'.ji iul rnduisirii eéhbiir lis cii.iri^creri! tout le clergé séculier CD une espèce d'ordre monacal. La suprématie qu'ils ré-

hlance avec le pouvoir d'un ahbr de Cluuy. qui était l'unique abbé de son ordre. C'est ainsi que ces papes voulaient être les seuls éréques de toute l'Église. Ils ne (Irent aucune difficulté d'empiéter sur l'administra lion de tous les diocèses; il en est qui comparèrent leurs lirais mêmes auv proconsuls de l'ancienne

» Tandis que cet ordre souverain de l'E.eJisc romaine, dont les incinln'e.s étaient si rlruilemenl unis, se répandait dans tous les pays, se montrait puissant par sis possessions, dominait et réglait toutes les passions de la vie, achevait de se, former dans l'obéissance d'un seul chef, les pouvoirs temporels, au contraire, tombaient en ruine autour de lui. Déjà an commencement du douzième siècle le prieur Grrnhus pouvait dire : • Ce n'est pas « lotit, nous verrons encore la statue d'or du royaume anéantie.

Cardans lefi.il qo.-l «ai. le plus pui^Ht nu ,rci,fcmc siècle, ou' Henri III. on ec conseil tics vingl-qualrr qui avait été- provisoirement chargé du immenicmenl ? Kn distille .■t.iil-r'e le roi ou les nlttishomi's? La dignité duo empereur paru! être superflue quand Frédéric eut accordé les al [H Ions e-wentiels de la souveraineté am princes de l'Empire. L'Italie èt l'Allemagne étaient remplies de principautés in de pendantes.

- La papauté au tout rti ire était presque In seule puissance furtemrnt concentré, ferle supérieriré pi.iirique devait nécessairement lui être acquise parla marche des événements et les tendances morales des esprils de celle époque, o

|I,éopold Ilauke, Histoire île In Papauté. traJucîiiHi ÙV J.-B. Haibcr. I'aris, Lrhéra.irt, J83S, in-8, p. JD à 5-l.|

Voici maintrtii.nl le jugement, digne assurément d'un esprit supérieur, que M. Gutiot porte, sur Grégoire VII el l'Eglise romaine Ji celle époque :

" Nous sommes aeeoutumés Ji nous représenter Grégoire VII comme un homme qui a voulu rendre toutes choses immobiles, comme un adversaire du développement iiitelleeluel. du progrés social, comme un homme ijui prétendait retenir le monde dans un système statinminire ou letronri'de. Rien n'est moins vrai: Grégoire VII était un réformateur par la voie du despotisme, comme Charlemngtie ou Pierre le Grand. Il a été à pet. près, dans l'ordre ecclésiastique , ce que Cl.a rie magne en France, et Pierre le Grand en Russie, ont été dans l'ordre civil. Il a voulu réformer l'Église, el par l'Église la société civile, y introduire plus de moralité, plus de justice, plus de règle; il a voulu le faire par le Saint-Siège et à son proUt.

- En même temps qu'il tentait de soumettre le monde civil h l'Église, et l'Église h la papauté, dans un but de réforme de progrés, non dans un luit stationna ire et rétrograde, une tentative de même nature, un mouvement pareil se produisait dans le

Lu j.r-:'j"J Cv Cl

r.iri.lricr.ïlii' 'J"i ■> niiiiiilr.Hi lïmlqirml.-iiUT

: il 17'K.ini do lïîgliso; plie s'rsi lirirmnit défendue lia p( les peuples rtaiciii (Inuiplrs. 1.1 le- a eoinliaitii l;i

plus rontriW pent-flre qu'anémie autre forée :i r la ipnlalii-cd'or^irii^.'iliiiM I tie in-r:i ( it^tK- cïo la soeiélé.

- Un trois il' nu 1 obstacle s'y est également opposé, dont on a, en général , tenu peu de compte , et sauvent même mal jugé l'effet.

- Partout où un clergé s'est emparé île lu société et l'a soumise ii une organisation lliceeratiquc . c'est à un clergé mari* qu'est échu cet empire, à un corps de prêtres se recrutant dans son propre sein, élevant les enfants depuis leur naissance dans la même et pour la mSmc situation.... Tontes les grandes théocraties sont l'ouvrage d'un clergé nui csl liii-niènie une société complète , qui se sutïit à Ini-niénic et n'emprunte rien au dc-

» Par le célibat des prêtres, le clergé chrétien s'est trouvé dans une situation toute différente ; il a été obligé, pour se perpétuer, de recourir sans cesse à ta société laïque, Ku vain l'esprit de corps faisait ensuite un grand travail pour s'assimiler ces éléments étrangers; quelque eliose restait toujours de l'origine de ees nouveau! venus; lmurponis nu gentilshommes, ils conservaient toujours quelque Iraee de leur ancien esprit et de leur condition première. Je n'hésite pas à penser que cette nécessité toujours renaissante a beaucoup plus nui ait succès de la tentative d'organisation théoerntique que l'esprit de corps, fortement entretenu par le célibat, n'a pu la servir

«Vous avez vu que l'idée dominante de Grégoire VII avait été de soumettre le monde au clergé, le clergé à la papauté, l'Europe à une vaste et régulière théocratie. Dans ce dessein, et autant qu'il est permis déjuger ii une telle distance des ciénements, ce grand homme commit, à mon avis, deux grandes fautes, une faute de tliéoricien et une faute de révolutionnaire. I,a première fut de proclamer fasliteuseineul sou plan, d'étaler systématiquement ses principes sur la nature et les droits du pouvoir spirituel, d'en tirer d'avance, et en logicien intraitable, les plus lointaines conséquences. Il tneinc.i cl attaqua ainsi . avant de s'être assure les moyens de vaincre, toutes les souverainetés laïques de l'Europe. Le sucrès-nc s'obtient point. Mans les affaires humaines, par des procèdes si absolus, ni an nom d'un argument philosophique. Grégoire VII tomba de plus dans l'erreur commune des révolutionnaires, qui est de tenter plus qu'ils ne peuvent exécuter, de ne pas prendre le possible pour mesure cl limite de leurs efforts. Pour hilter la domination de ses idées, il engagea la lutte contre

APPENDICK.

tous 1rs pouvoirs temporels qui se virent en péri] pressant; de l'autre, les libres penseurs emiimeneaicnt ;i poindre et redoutaient déjà la tyrannie (le la pensée. A tout prendre, Grégoire VII compromit prut-ftre plus qu'il n'avança la rausc qu'il voulait

(Guizot, Histoire de la ririlisation en Euro]ie.\

Nous avons dit rapidement, dans la Préface, jusqu'où l'Allemagne, avait poussé la résistance et l'opposition aux entreprises de ses empereurs en Italie : ajoutons ici quelques faits relatifs à l'Yéiléne III cl à son lils Maximilien.

Frédéric III, à son retour d'Italie, eut il rendre un compte sévère des concordats qu'il avait signés avec le pape. Ces actes avaient été conçus plutôt dans les intérêts de sa maison que dans les intérêts de l'Empire. On voyait bien ce que l'archiduché d'Autriche tirait d'or et d'argent d'Italie ; mais cet or el cet argent , pour ne pas parler du sang versé, y avaient élé perles par l'Allemagne. On alla si loin qu'il fut question dans la diète rie déposer l'rédérie et d'élire un autre empereur.

Son fils Ma\imilien rencontra les mêmes obstacles des qu'il parla de piisser les monts, l'.harlcs VIU venait de coiiquérir l'Italie. L'Empereur convoqua une diète d Worms, et demanda les moyens de soutenir la lutte. La diète lit une réponse évasive; Ma.vimilien ne put rien obtenir.

En 1497, à Lindau, même demande, même réponse. La diète, poussée à hout, finit par accorder des troupes à l'Em-

pcreur, mais elle lui rcfnsn licitement totrt subside. Les

ses prévoyantes aversions , refusait à la fois et les troupes el l'urgent.

En 1500, à la diète ri'Augsbourg, le refus allait jusqu'à la dureté. Un électeur appelait l'Italie a vu gouffre tVhommrs nlhmnnds. »

En IMC, le Pape, dans un bu! politique, invite Maximilien à venir à Home et lui promet la couronne impériale. L'Empereur convoque les éleclcnrs à Constance et leur prodigue les promesses et les serments, 'foui est inutile:

accord l'J.OOO bnmmes d'escorte cl si\ mois pour aller

Les conditions étaient dures : Maximilien mit deux ans avant de se décider à partir. Au moment où il allait quitter l'Allemagne, les électeurs élevèrent une nouvelle prétention; ils voulurent que l'Empereur fit son leslament et nommèrent, pendant son absence, un vicaire d'Allemagne. Maximilieu se met enfin en roule; mais les Vénitiens déclarèrent que son escorte ne les rassurai! pas, el refusèrent le passage.

L'Empereur dul retourner sur ses pas. 1, 'année suivante, les Vénitiens étant devenus plus traitables, il songea à reprendre Sun grand projet , mais celle fois la diète refusa les troupes et l'arpent.

Maximilien renonça à loulc tentalive ultérieure. Il n'alla pas à Rome, se til appeler Empereur des Romains Mu, et le nouveau pape .Iules II, enebanlé de cette résolution, se bâta de lui confirmer ce litre.

APPENDICE

Voici une lisle assez nuuplèlc (1rs biographes italiens <riii ont écrit sur [n comtesse Malliilde :

IIoumio. Apud vêlera m onumenta... contra schismalicos. Ingalttadt,

DOMNTXO. Vita MatlnMi* cclrlirrrinja- [iiiin'i]iii [la Ira* carminé scripta Domnizone preslntero qui in arec tjniusina apud ipsam vi\it. (Apud ScripUircs lleruiu lirunswi-

eensium, etc.. Leibniiz. Hanortra, 1707-1711, fn-fol., tome I.)

Dûiimzo. Ajiui! Hrrum llaliraruiii fi-riptori'S Muratori -l/e-

diotani. 1723-51, tome V.

JIâzzi. La vita ilrlla cfliili'ssa Matilda srrilîa da I). Silvaao llazzi.

Firenze, lis;, in-K", rare.

Meli.im. iDom.lTrattatci di lloni. di duido Wllini dell' en-une.

làtli. ornliiiiii e i ni r di Matildn, la grau routes*'! d'tlali'a.

Ftortnia, (589, în-l".

Meijjni. Lcltcra npnln^Piirn in dil'rsa di alcnne cosc da lui jna

seritte e appariaient i alla confessa Malildu. la grande

d'Italia, etc. Mantara, 1593, in-4".

Litcfiino. Onnica délia vera origine e attinni délia rontessa

Matilda. c de snoi anlen'sstiri e disrrndrnli.... raccolla

dal P. Ben. Luchino. Manlva, tsita. in-l".

L'HEHMITF-Sorii.inns. La princesse, lirroupie, ou la Vie de la

comtesse Mailiilile. mrmpiise de Mantouc et de Fcrrare.

par le sieur L'Henni Ic-Soulirrs. Pari', 16-15, in-4". CostelOrIO Feuci-.. Malliildii' ciuiiilissa: crni-aldgia. Intcramut.

Dal Poz/o Hiitilii». Uai-awglin lirmirlir ilel «r^n donnesco mcmorahili nrlla durUr-sa Malilria. uiarrlii'saua Ualaspina. confessa di Cauossa et detta la grau Cuntessa d'ilalia. Verona, IfiîS. in-folio, rare.

Fiohentim. Memoric délia grau Confessa Matilda rcstiluta alla

palria lurchcse da Fr. Mar, Fiorentini ron aggiunta di doc u menti... o cou note di G. D. Mansi. Lvccn, 2 vol. in-4".

Erba (P. Carlantonio délia Madré di Diol, Lncrtiese. Memoric storico irrittehe délia firaii Contessii .M.ilii.b. rie. H<ms". i ÎG8, in-8".

Di Poc.oio (P. Fcderigo). Lcltero nell' origine delta grnn Con-

tcssa Mstilda. Lueca, 1775, in-8".

Mozzi de' Cattiahi. Sulla Comessa Malilda e saoi eontcmpo-

ranei. Ventila,- 1845, in-1ï.

Torti Do* Luigi. La contessa Malilde e i Romani Pontefici.

Firenx, 185H.

Le porlrail de Mathilde, placé en lete de ce volume, a été 1 exécuté d'après une miniittiin: du manuscrit de Domnizo, conservé dans la bibliothèque du Vatican, sous le 11° 1112a ; en mici lu description exacte :

« Assise sur un coussin vert, un lis a la main, la comtesse Malliilde porte une couronne d'or de forme conique,

ses chaussures paraissent rire de drap d'or. »

On trouve encore divers poitrails de Malliilde, qui lie sont que des copies {lu pivrédrnt, dans les ouvrages ciaprès : Mellini (Dornenico) Dell' origine, fatti, cosittmi * toditli Malilda, clc; Manillon, Annales Benediel.; Père Le Long , Bibliotlt. Iiistor. ; llonnard , Costumes italien*.

Putizod b; Ci

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