SCÈNE III
PASCAL, seul, suivant Fleury du regard.
Basse et abjecte ligure ! Pourrai-je m'habituer à voir mon père entouré de pareils gens? Jamais cette maison
ne m'u paru si noire et si maussade, (il va à la fenêtre.) Comme Clairefont, lui, est lumineux, et calme!... Ici .sont les vainqueurs, les heureux. Là-bas, le^ victimes, les désolés. Et cependant c'est là-bas qne je voudrais être. Ce malin, pendant que j'observais de loin, il m'a semblé voir passer sur la terrasse comme une ombre... J'ai frémi à la pensée que c'était elle. Ah ! je suis fou ! Cette jeune fille me hait... Elle ne peut que me haïr... Je devrais m'éloigner, et pourtant une voix, secrète me dit: Tu pourras lui être utile... Et je reste!.. Où tout cela me mèuera-t-il? A souffrir...
Il écrit.