SCENE III
Les Mêmes, TONDEUR, puis FLEURY, puis POURTOIS et GARVAJAN.
TONDEUR
Et ce serait grand dommage!... Votre serviteur, monsieur Robert. Matin I Vous vous chauffez d'un fameux bois!
ROBERT, rudement.
Qu'est-ce qui vous amène ici ?
TONDEUR
Eh ! Mes ouvriers, donc, qui finissent la charpente de la salle de bal. On vous y verra, monsieur le comte?
ROBERT, plus doucement.
Certes, les plus belles filles du pays y seront... N'estce pas, Rose ?
TONDEUR
Elle boude... (corifldentieiiement.) Mais pendant Ce tempslà, Cassegrain ne boude pas, lui... Il était dretle matin dans la côte...
ROBERT
Ah! le brigand! 11 me prend mes lièvres! Adieu,
Rose... Tu sais ce que je t'ai dit... ^lais si je pince ton père... ç^avù à lui!
ROSE
Allez! il est plus malin que vous!
ROBERT
C'est ce que nous verrons !
Il sort.
ROSE
Pourquoi lui avez-vous dit ça, père Tondeur?
TOXDEUR, sérieux.
Parcj qu'il nous gênait ici.
Carvajao sort du cabaret avec Fleury et Ponrtois. ROSE, à part.
M. Carvajan!... Qu'est-ce qu'on va trafiquer?
Elle sort, son linge sur l'épaale.