‹ La grande SerbieChapitre 1 sur 119 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

« En réalité, écrivait un Jour mon ami Faguet, il n'y a de politique que la politique extérieure. » — Naturellement, on r accusa de paradoxe, ce qui ne le troubla guère; il n'avait énoncé qu'un truisme. En effet, le critère de toute loi, qu'elle soit d'ordre administratif, financier, économique ou scolaire, est dans le retentis sèment quelle a sur la prospérité économique ou morale d'un pays et, par conséquent, sur sa situation au dehors. Le règlement du Parlement et la méthode de travail des Assemblées, l'équilibre du budget et la répartition équitable de l'impôt, la division rationnelle des pouvoirs — qui, en garantissant la surveillance des Chambres, respecte les droits nécessaires de l'administration — , la dignité morale et la vigilance de la presse, l'organisation de l'enseignement, les lois ecclésiastiques, l'hygiène physique et morale, ont une répercussion certaine, et souvent immédiate, sur l'activité sociale et privée et sur la vie de relation d'un peuple.

Il est manifeste d'autre part que les événements

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