AVERTISSEMENT
Ce chef-d’œuvre nous revient de l’étranger, où il a paru sous les pseudonymes : « Le Géant du boulevard des Capucines » et « le docteur Quérard (de Chartres). »
« Le Géant du boulevard des Capucines; » c’est M. Nadar. L’univers connaît son installation photographique du boulevard des Capucines (transférée 51 , rue d’Anjou Saint-Honoré) et son ballon le Créant. La fête de M. Nadar remplacera celle de l’Ascension sur le nouveau calendrier républicain, si j’en crois l’ombre de Romme, qui m’est apparue.
« Le docteur Quérard (de Chartres) ; » feu Charles Bataille, Beauceron, comme Mathurin Régnier, auteur d’un roman publié en 1862 sous ce titre, en collaboration avec M. E. Rasetti. Tout-Paris, le tout-Paris de cette année-là, n’ignorait pas que M. Rasetti n’écrivait guère, mais qu’il aimait à signer des livres de toute sorte, pour se faire décorer des Saints Maurice et Lazare, et autres ordres miroitants.
Dans le système du monde de mon portier, lorsque le ciel est étoilé, c’est que les âmes immortelles des membres défunts de toutes les légions d’honneur s’y sont donné rendez-vous, afin de prendre ensemble le frais et des petits verres. Sans doute, et les amas de nébuleuses s’y forment de tas de Rasettis divers.
M. Jacques Offenbach avait composé de la musique sur les paroles de la Grande symphonie héroïque des Punaises . Des morceaux s’en retrouvent, dit-on, dans la Belle Hélène , en cherchant bien.