‹ La grande ville (volume 3)Chapitre 155 sur 214 · I.ANDRV · texte numérisé non relu

I.ANDRV

Mais mm.

CLÉOK A*.

Mais si.

UONOCRAI>tllK DE LA l'HKSSK l'AKIMKNNK.

LANDRY

Puisque vous y tenez, qu'il en soit dont- ainsi. Vous voulez..

CLtOFA*

l in* mort !

LANDRY

Par IVpée*

CLSOFAS.

Ou la dague.

Peu m importe !

LANDRY

C'est bien.

CLSOFAS

Ta réponse est trop vague

LANDRY

Vous dites ? ...

CLKOFAS.

Moi , je «lis que j'exige uu sermeul .

Kst-ce clair ?

LANDRY

C'est fort flair!

CLÉOFAS

Donne-le?

LANDRY

Plus souvent !

J irais m engager, moi ! — Suis-je donc un bélître ? Une brute, un crétin, un animal, une butlre ? M'ave/.-vous seulement dit vos conditions? Je suis marchand ! — calmez vos ébullitions — El marchand. Monseigneur, il faut, — puisque j'exerce, Que je tire un bon gaiu des fruits de mon commerce. J'assassine, — d'accord. — Mais, — je le dis fort net, — J'assassine suivant tous les prix qu'on y met. Sur les Façons d'agir, je règle mon adresse : Pour cent ducats, je tue, et pour trente, je blesse ; J'ai fait de mon métier, plus qu'un métier, — un art '

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