CI. SOFAS
I on prix sera le mien.
, LANDRY
Rien parlé. — Mou poignant Vous appartient. — Voyons? faut-Il une blessure A Monseigneur? ou bien faut-il une mort sûre? Vous platl-il que l'on meure à l'instant, sur-le-champ, N'aimeriez- vous pas mieux qu'on râlât un moment?
MONOUItAlHllb M. I>A MlKSSE F-AMSIEXNK.
Me laudra-l-il frapper uu homme? Krt-ee une femme' Toutes ces questions sont graves, sur mou âme! Car pour bien accomplir mon devoir, il me faut Tout savoir, l'heure, l'âge et le sexe.
clêofa».
Aussitôt
Que minuit sonnera, ce soir, aux cathédrales,
A l'heure où brillera l'étoile aux reflets pales.
Tu devras, seul. — tout seul! — t 'acheminer sans bruit
Vers la place Saiut-Côine. .
LANDRY (»h! mai» un lieu bénil.
>. i >t durât* en plus.
CLÉOFAS
Tu le* auras. — Kroutc Il faudra le cacher dans un angle sombre, ou le Coucher |>ar terre, alors...
LANDRY
Je tache won pour|*oiiit.
(. est cinq ducats en plus.
CLÉOFAS
Je t'accorde ce point .
Tu verras s'entr'ouvrir une porte, un jeune homme Sortira
LANDRY
Je compreods oo ne peut mieux.
CLÉOFAS
Et comme
Il sera seul, sans arme, il faudra, sur-le-champ. Lui faire — de ton fer, — un trou profond au flanc.
LANDRY
tes arrhes du marché?
CLÉOFAS
Sont là, dans une bourse, Je puis compter sur toi !
LANDRY
Donnant, donnant ! — Car, pour ce Qui concerne la foi que l'on doft au serment, Je n'y faiblis jamais. — SéYille en est garant.
CLÉOFAS
Je puis dormir en paix?
LANDRY
Oh! sur les deux oreilles.
Je lui réserve «rois blessures sans pareilles :
MONOGIUIMIIK l»K I A l'Itl-SSK parisikkkk.
l'iie au bras, l'autre au co ur, l'autre au ventre, et voilà f.minne nous exerçons. Seigneur, ee métier-là.