‹ La grande ville (volume 3)Chapitre 156 sur 214 · CI. SOFAS · texte numérisé non relu

CI. SOFAS

I on prix sera le mien.

, LANDRY

Rien parlé. — Mou poignant Vous appartient. — Voyons? faut-Il une blessure A Monseigneur? ou bien faut-il une mort sûre? Vous platl-il que l'on meure à l'instant, sur-le-champ, N'aimeriez- vous pas mieux qu'on râlât un moment?

MONOUItAlHllb M. I>A MlKSSE F-AMSIEXNK.

Me laudra-l-il frapper uu homme? Krt-ee une femme' Toutes ces questions sont graves, sur mou âme! Car pour bien accomplir mon devoir, il me faut Tout savoir, l'heure, l'âge et le sexe.

clêofa».

Aussitôt

Que minuit sonnera, ce soir, aux cathédrales,

A l'heure où brillera l'étoile aux reflets pales.

Tu devras, seul. — tout seul! — t 'acheminer sans bruit

Vers la place Saiut-Côine. .

LANDRY (»h! mai» un lieu bénil.

>. i >t durât* en plus.

CLÉOFAS

Tu le* auras. — Kroutc Il faudra le cacher dans un angle sombre, ou le Coucher |>ar terre, alors...

LANDRY

Je tache won pour|*oiiit.

(. est cinq ducats en plus.

CLÉOFAS

Je t'accorde ce point .

Tu verras s'entr'ouvrir une porte, un jeune homme Sortira

LANDRY

Je compreods oo ne peut mieux.

CLÉOFAS

Et comme

Il sera seul, sans arme, il faudra, sur-le-champ. Lui faire — de ton fer, — un trou profond au flanc.

LANDRY

tes arrhes du marché?

CLÉOFAS

Sont là, dans une bourse, Je puis compter sur toi !

LANDRY

Donnant, donnant ! — Car, pour ce Qui concerne la foi que l'on doft au serment, Je n'y faiblis jamais. — SéYille en est garant.

CLÉOFAS

Je puis dormir en paix?

LANDRY

Oh! sur les deux oreilles.

Je lui réserve «rois blessures sans pareilles :

MONOGIUIMIIK l»K I A l'Itl-SSK parisikkkk.

l'iie au bras, l'autre au co ur, l'autre au ventre, et voilà f.minne nous exerçons. Seigneur, ee métier-là.

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