ACTE TROISIÈME
En courant après tes hants-faits.
Il a déchiré ses effets I
CHOEUR
Il a déchiré ses effets! <,
Friti entre tont effaré par te fond à ganrhe, il ait dans on état pitoyable : plus d’épaulettes, le panacha tout déplumé, le sabre tordu h la main.
FR1T2T, h la Grande-Duabesse *.
COUPLETS
Eh bien, Altesse, me -voilà T Hô la la!
Et ce qui m'est arrivé là,
Hô la la !
Peut me compter pour un combat,
Car on m’a
Mis dans un pitoyable était De votre fameux sabre on a Fait le tir’ bouchon que voilà 1 Hô la la t
Eh ! bédam’, voilà le grief De voire général en chef 1
CHŒUR, se moquant de lai.
Eh! bédam, voilà le grief Du général en chef!
FRITZ
J’arrive et je trouve un méri,
Sapristi 1
* Népotnuc, Grog, Paul, la Grande-Duchesse, Fritz, Waadat r Beats, Psefc.
Qui me dit: « Venez par ici,
Mon ami. »
. Je lui réponds d’un ton poli :
« Me voici I »
Aussitôt, à bras raccourci.
Le traître tombe sur Bibi I...
J’en suis encor tout étourdi.
Sapristi t
Eh ! bédam J voilà le grief De votre général en chef !
CHŒUR, comme ci-dessus.
Eh I bédam ! voilà le grief Du général en chef !
LA GRANDE-DUCHESSE, il Fritt.
Vous n’avez pas d’autre explication à me donner de voire conduite?
FRITZ
Comment, d’autre explication?... Il me semble pourtant...
L i GRANDE. DUCHESSE.
Ainsi, au lieu de venir vous mettre à la tête de mon armée, comme je vous en avais donné l’ordre... vous vous êtes amusé à porter le trouble dans un ménagel...
FRITZ
Eh bien, par exemple!...
C’est haute trahison, monsieur... et dans quelle tenue osezvous paraître à mes yeux?..,
FRITZ
Puisque je vous dis...