‹ La granulation azurophileChapitre 54 sur 91 · Q 2 + > OC · texte numérisé non relu

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cobaye et au lapin, obtenait une modification des images sanguines de ces animaux, suivant la quantité de préparation arsenicale injectée; le total de globules blancs augmentant parfois, diminuant d’autres fois, et d'autres fois restant la même quantité pendant différentes périodes. Sicard et Bloch obsérvérent qu'après l'injection d'arsénobenzol la réaction leucocytaire était presque nulle. Lambert et Cassidi avec des injections de salvarsan chez les lapins, constalèrent une diminution des globules blancs suivie d’une augmentation portant surtout sur les polynucléaires. Léger utilise l'émétique, Yakinoff l'atoxyl ainsi que Thomas Uhlenhuth, Neisser obtient avec l’arséno-benzol une hyperleucocytose forte et durable pouvant atteindre 38.000 globules blancs par millimètre cube. Herxheimer et Schônenfeld obtiennent une augmentation de 28.000, Brändel et Kleingenstein plus de 15.000. Spiethoff 12 heures après avoir injecté 0,60 centigrammes d’arséno-benzol, trouve une grande augmentation de polÿnucléaires neutrophiles qui dure plusieurs jours; Hirschfeld trouve une légère augmentation du total des globulés blancs sans augmentation des cellules mononucléaires ; Torday constale une diminution des globules blancs trois jours après, d'autre fois une augmentation. L. Jakimoff et K. Jakimoff obtiennent, après injection d'arséno-benzol au lapin, des changements assez sensibles dans le nombre et les proportions des globules blancs : d’abord une augmentation totale durant plusieurs jours, une diminution lorsque la dose injectée a été forle, mais en constatant toujours une diminuüUon au commencement en se traduisant de cette manière: première phase : diminution des lymphocytes et augmentation des polynucléaires le même jour de l'injection ; seconde phase : augmentation des lymphocytes’et diminution des polynucléaires le jour suivant. Thévenot et Brissaud observent deux à trois jours après, une diminution des globules blancs et enfin d'autres expérimentateurs obtiennent des résul-

An Eoionpéée

tats semblables en se servant des divers préparés arsenicaux.

De ces résultats nous pouvons conclure, qu'en réalité il s'effectue une modification de l'équilibre leucocytaire ainsi que des quantilés par millimètre cube des globules blancs, lorsqu'on injecte dans le sang d’un animal une préparation arsenicale. ; æ

Nous aulorisant de ces résultats, nous avons injecté par voie intraveineuse chez l’homme et par voie péritonéale chez le lapin et le cobaye, différentes doses d'une dilution de novarsénobenzol dans l’eau salée à 4 ou » pour 1006 et nous avons obtenu les résultats que nous donnons dans le tableau N° XII et que nous allons analyser ensuite :

Nous avons donc, dans ce tableau, 6 cas expérimentaux où l’augmentation des globules blancs dans le sang est constatée, mais avec des variations différentes après l'injection. Nous étudierons chaque cas à chacune des périodes que nous donnons et auxquelles nous avons fait l’examen de l’image sanguine. à

Dans le premier cas nous voyons que la première image représente un total des globules blancs qui ne dépasse pas beaucoup le total normal, les cellules polynucléaires non plus, la proportion relative des cellules à granulations azurophiles est seulement supérieure de 1,97 p. 100; sur 100 cellules mononucléaires on trouve néanmoins une augmentation de 7 p. 100; par millimètre cube de 233, ce qui constitue vraiment une augmentation sensible. Trois quarts d'heure à une heure après une injection intraveineuse de 15 centigrammes d'arséno-benzol, nous constatons une diminution totale des cellules sanguines portant sur les cellules polynucléaires neutrophiles, pendant que les cellules mononucléaires restent dans une proportion relative invariable, après trois quarts d'heure et après une heure et par millimètre cube

* légèrement diminuée. Dans cette période, les cellules à

et: & granulations azurophiles ont diminué relativement et tota-

lement trois quarts d'heure après, pendant que dans l’image suivante, une heure après, nous constatons une augmentation : entre 100 cellules mononucléaires, de 8 cellules à granulations azurophiles et par millimètre cube, seulement une légère augmentalion de quelques cellules (en nous rapportant à la première image). Deux heures après l'injection, soit la quatrième image sanguine, les totaux des globules blancs ont augmenté sensiblement et cette augmentation porte sur les cellules polynucléaires neutrophiles, sur les cellules mononucléaires sans granulation azurophile, tandis que les cellules à granulations azurophiles ont augmenté seulement par millimètre cube, mais leur proportion relative est restée invariable ou plutôt diminuée; cette proportion des cellules à granulations azurophiles serait tout à fait semblable à la première image, avant l'injection, en pourcentage. Dans la cinquième période, augmentation du chiffre total des globules blancs et toujours principalement des polynucléaires neutrophiles, bien que ce chiffre relatif n'ait pas varié; celui des cellules oxyphiles est diminué et celui des cellules azurophiles reste aussi invariable, cette fois ce sont les cellules mononucléaires sans granulations azurophiles qui commencent à augmenter relativement et totalement. Le chiffre total des cellules à granulations azurophiles est pourtant augmenté el dans la sixième période une diminution totale et relative des polynucléaires neutrophiles s'observe, pendant que les cellules à granulations azurophiles augmentent de 10 p. 100, c’est-à-dire sur 100 cellules mononucléaires on en trouve la moitié qui présentent cette granulation. Vingtquatre heures après l'injection, nous avons une image sànguine où les cellules polynucléaires, étant déjà relativement el totalement dans un nombre à peu près comme avant l'injection, les cellules à granulations azurophiles se trouvent dans les mêmes conditions et seules les cellules mononuclé-

aire sans granulation azurophile se trouvent augmentées. Après 48 à 50 heures, les cellules polynucléaires sont encore dans celte proportion et tolalement plus proche de l'image initiale, mais cette fois les cellules à granulations.azurophiles ne présentent pas une proportion comme précédemment, elles sont augmentées de 3,30 p. 100 relativement; sur 100 cellules mononueléaires il y en a presque la moitié qui la contient et par millimètre cube nous constatons 300 cellules à granulation azurophile en plus.

En passant au deuxième exemple, nous trouvons dés variations aussi diverses qui, au total, ne diffèrent pas des variations du premier exemple; dans ce cas nous avons (deuxième image sanguine), la différence de ce que le chiffre absolu et relatif des cellules neutrophiles, plus bas que dans la première image correspondante, les cellules oxyphiles relativement égales et totalement moins, les cellules à granulations azurophiles n'ont pas diminué et au contraire, elles sont augmentées de 5 p. 100 relativement, et totalement de 250 à peu près, c’est-à-dire qu'en suivant les polynucléaires sa marche régulière dans les deux sujets à cette période, les cellules à granulalions azurophiles ont suivi un changement différent: dans la troisième période, c’est-à-dire deux heures après l'injection, nous voyons que l'image sanguine, en ce qui concerne la granulation azurophile, est identique à la période initiale, elles sont diminuées; mais les cellules à granulations neutrophiles ont augmenté relativement et totalement: dans la quatrième période on y voit une augmentation de cellules neutrophiles qui correspond à une diminution générale, sensible, des cellules à granulations azurophiles. Ces cellules, dans l’image sanguine suivante, commencent à augmenter tant relativement que totalement, tandis que les cellules neutrophiles restent à peu près en nombre invariable: celles-ci continuent à diminuer et les cellules à granulations azurophiles se montrent en nombre à peu près

pareil; on verra seulement une diminution, par rapport à 100 cellules mononucléaires ; 23 à 24 heures après, il y a encore une augmentation totale et relative des cellules polynucléaires neutrophiles, totale des cellules à granulations azurophiles, qui correspond à un chiffre relatif par rapport à 100 globules blancs, à peu près égal au précédent, mais par rapport à 100 cellules mononucléaires il y en aura 53 p. 100 avec la granulation. L'augmentation de ces cellules continue 48 heures après l'injection, augmentation assez sensible, relative et totale, tandis que les cellules à granulations neutrophiles reviennent, commé dans le premier exemple, à leur chiffre primitif.

Si nous passons maintenant à l'étude des images sanguines données par les lapins après l'injection de 5 centigrammes de néo-arséno-benzol, nous pouvons voir qu'elles sont à peu près les mêmes que celles des deux cas précédents, mais les variations sont encore plus nettes et plus définies. Nous voyons que peñdant que l’ampho-oxyphilie augmente ou diminue alternativement, les cellules à granulations azurophiles augmentent relativement et d'une facon plus sensible, encore en total par millimètre cube. Dans les deux Cas, après 48 heures, les cellules à granulations azurophiles sont augmentées en nombre très sensiblement, pendant que les cellules à granulation ampho-oxyphile reviennent aussi à ce chiffre primitif, c'est-à-dire les mêmes résultats que ceux que nous avons obtenus chez l'homme.

Ajoutons que les cobayes chez lesquels nous avons injecté une dose toxique de la même préparalion arsenicale, ont présenté des images sanguines quelque peu‘différentes; lescellules ampho-oxyphiles, tant relativement que totalement, diminuent une demi-heure à 2 heures 1/4 après l'injection, ainsi que le chiffre total des globules blanes. Les cellules à granulations azurophiles dans ces deux images sanguines se trouvent, par rapport à 100 globules blancs, augmentées environ de

arche

6 à 8 p. 100 et par rapport à 100 cellules mononucléaires, de 12 p. 100; par millimètre cube ces cellules diminuent de 400 à 500environ. Quatre heures et demie après, nous avons une image sanguine où l'augmentation des cellules à granulation ampho-oxyphile est assez considérable et dans cette image les cellules à -granulations azurophiles sont diminuées relativement et totalement, mais toujours dans une proportion plus grande que dans la période initiale, par rapport à 100 cellules mononucléaires, non pas dansd’autresrapports. 24 heures après, l'image sanguine est invertie par rapport aux cellules

-à granulation ampho-oxyphile et cellules à granulations azu-

rophiles, c'est-à-dire que les premières ont diminué pendant que les secondes ont augmenté, mais non.pas dans les mêmes proportions (ce qu'il faudra retenir attentivement) et après 48 heures, les cellules mononucléaires sans granulation azurophile se trouvent dans la plus grande proportion, à peu près égale aux cellules à granulations azurophiles. Finalement dans le sixième exemple nous voyons des images sanguines bien différentes : après une première diminution relative et totale des cellules ampho-oxyphiles 3/4 d'heure après l'injection, une augmentation considérable de ces cellules se constate, augmentation qui persiste jusqu'au moment de la mort de l'animal. Dans ces images sanguines des cellules ampho-oxyphiles, nous trouvons que les cellules à granulations :azurophiles augmentent d'abord par millimètre cube et, par rapport à 100 cellules blanches, mais par rapport à 100 cellules mononacléaires on trouve la même quantité qu'avant l'injection. Après 3 heures, par millimètre

cube, elles continuent à augmenter et entre 100 cellules mono-

nucléaires il y a seulement une augmentation de 5 p. 100; 6 heures après l'injection de la dose mortelle et 24 heures après, les cellules à granulations azurophiles sont dans une proportion relative plus basse progressivement et par mulliètre cube le nombre de ces cellules est encore diminué, le

pourcentage rapporté à 100 céllules mononucléaires donne un chiffre presque invariable.

Dans ces deux derniers cas nous devons faire observer les rapports des-cellules à corps de Kurloff, en constatant que dans les premiers cobayes, celles qui contiennent aussi la granulaliôn azurophile, se maintiennent dans un chiffre presque invarrable et dans le second cas elles augmentent graduellement Jûsqu'à la dernière image sanguine.

Nous avons cherché les proportions des cellules à granulations azurophiles dans d’autres tissus du cobaye après l’in- Jection du néo-arséno-benzol; nous avons voulu constater sil existe aussi une modification de ces rapports en restant ces autres lissus sans présenter des cellules autres que les mononucléaires où cellules anormales. Nous avons constaté que dans les cas où l’image sanguine présentait une grande quantité de cellules à granulation ampho-oxyphile, la moelle osseuse contenait aussi une grande proportion de ces cellules, tandis que les cellules à granulations azurophiles se trouvaient en proportion plus basse que celles qu’on trouve dans la moelle osseuse normale. Il nous fut très difficile de trouver quelques cellules leucoblastiques avec cette granulation. Dans le tissu hépatique, dans le tissu rénal et dans le tissu splénique, au contraire, les cellules à granulations azurophiles étaient très abondantes et dans le dernier nous constatons

beaucoup de ces granulations dans des cellules à un cyto-

plasme presque oxyphile et aussi dans des cytoplasmes avec une forte basophilie. Dans ce dernier tissu les cellules polynucléaires à granulation ampho-oxyphile étaient abondantes, tandis que dans le tissu hépatique et rénal, où existait de la même façon une augmentation des cellules à granulations azurophiles, il n'y avait pas de cellules à granulation autre. Dans quelques ganglions lÿmphatiques nous trouvons les cellules à home azurophiles moins abondantes que dans les autres tissus, mais plus encore que dans

= bre

la moelle osseuse, Dans le liquide péritonéal, le nombre de cellules à granulations azurophiles n'était pas augmenté, nous en trouvons 40 p. 100, tandis que les cellules à granulation ampho-oxyphile étaient en nombre assez élevé et même il y avait des cellules promyélocytaires sans présenter la granulation azurophile.

On voit donc que les proportions des cellules à granulations azurophiles sont moindres dans la moelle osseuse, où il ‘existe une abondance des cellules à granulation oxyphile et dans les autres organes sans avoir de ces dernières cellules, elles étaient dans un nombre un peu plus élevé que la normale, mais dans les tissus spléniques où existaient l'une et l’autre, il y avait des modifications dans la proportion des cellules à granulations azurophiles.

Autres exemples des images sanguines obtenues expérimentalement.

En cherchant les proportions et les rapports dans lesquels Setrouve la granulation azurophile dans des images de sang dont nous voulons provoquer des changements contraires, c'est-à dire, en diminuant le nombre total des globules blancs, déjà principalement sur les cellules neutrophiles ou ampho-0xyphiles; en augmentant ou en diminuant les cellules à granulation mono-oxyphile ou l’une et l’autre à la fois, nous avons dû chercher la façon de rendre ces changements possibles.

Les expériences de Metchnikoff, Cantacuzène, Oppel, Massart et Bordet, Popoff, Wagner, Maurel, Gabritschewski et d’autres auteurs qui ont étudié la phagocytose, ont donné des résultats que nous pouvons utiliser pour le but que nous nous proposons d'atteindre. Metchnikoff, Gabritschewski, Binz ont constaté que la quinine, à certaines doses, peut produire une diminution du nombre total des globules blancs; Maurel constate la même chose, Binz aussi, Scharembroisch constate

Lo

BÉTANCES 15

que 3 grammes de quinine absorbé par un homme de 60 kilos abaisse d'un quart le chiffre normal et les proportions des globules blancs, baisse qui dure plusieurs heures; Zahn, Kobhler, Jerusalemsky confirmaient ce fait; Hayem le discute et Vincent en faisant de nombreuses expériences, tant chez l’homme que chez le lapin et chez le cobaye, constate une diminution d'environ 4.000 par millimètre cube, une heure après l'ingestion de 60 centigrammes de quinine. Cantacuzène observe que l'injection intra-péritonéale d'un centimètre cube de teinture d'opium par 200 grammes d'animal, produit aussi une diminution ou arrête l'augmentation des globules blancs, Oppel confirme ces recherches, Popoff obtient le même résultat en se servant de la morphine et Chaltier ne trouve pas de différence chez les morphinomanes où il trouve qu'il existe une augmentation des globules blancs lorsque la désintoxication se produit.

Maurel et Benani constatent que la diminution des globules blancs du sang se produit après inhalation de vapeurs de chloroforme; Loewy et Paris constatent que pendant l’anesthésie il y a une augmentation de polynucléaires, précédée d’une diminution ; Massart et Bordet constatent la diminution; les premiers dans leurs observations choisissaient des indi-

‘vidus opérés et des animaux, et trouvant en cours de l’anesthésie et à la fin, une diminution légère des neutrophiles, totale: des mono-oxyphiles, et 24 heures après l'anesthésie, une aug mentation des polynucléaires neutrophiles de 85 p. 100. Gui, Goddall et Reid ne trouvent pas de changements sensibles pendant l’anesthésie par le chlorure d’éthyle.

Labbé, Lortat-Jacob observent qu'après l'injection d’ iodure de potassium ilse produit dans le nombre des globules blancs du sang périphique, des changements semblabes à ceux produits par l’arsenic; le nombre des cellules à granulation oxyphile augmente ainsi que le nombre des cellules à granu-. lations neutrophiles. |

.. Après l’action des rayons X, Auberlin et Beaujard ont observé une augmentation immédiate du nombre total des globules blancs, de 12 à 19.000: portant sur tous les polynucléaires et 8 heures après, un chiffre normal: en répélant, ils onttrouvé aussi une augmentation des cellules polynucléaires Suivie d’une augmentation des cellules mononucléaires. D'autres auteurs ont obtenu des faits semblables.

Lœper et Crouzon, étudiant l’action de l’adrénaline sur le Sang, ont trouvé que cette substance exerce une action manifeste : l'augmentation des globules blancs par millimètre cube était notable et portait surles cellules polynucléaires neutrophiles; suivant cette augmentation il y avait augmentation des mononucléaires et des cellules à granulation oxyphile; les auteurs donnent des chiffres, après l'injection d’un dixième de milligramme à un lapin, de 30.000 à 90.000, le maximum sera atteint 24 à 36 heures après l'injection et: durera pendant 4 jours. W. Frey en étudiant l’action de l’adrénaline et la pilocarpine chez le lapin et le cobaye, trouvait qu'il y avait une augmentation immédiate des lymphocytes. Pappenheim nous dit que, tandis que l’adrénaline produit une augmentation des cellules neutrophiles, la pilocarpine produit une augmentation des lymphocytes et des cellules oxyphiles; au contraire, Gley, d’après ses expériences, conclut qu’il n'y a pas d’antagonisme entre ces deux substances.

En somme, ce qui est certain et nous importe seul, c'est que nous pouvons nous servir des substances mentionnées pour obtenir une modification dans un sens ou dans l’autre de l’image sanguine. La quinine nous l'avons fait ingérer à la dose de 0,35 centigrammeés en une seule fois, chez l'homme, et chez quelques animaux nous avons injecté par la voie intrapéritonéale et par kilogr. d'animal, 0,08 centigrammes d'une solution de chlorhydro-sulfate de quinine. La morphine nous l’avons utilisée à différentes doses en injections hypodermiques chez le cobaye; le chloroforme a été utilisé par nous

TABLEA

[Po MICROLYMPHOCITES | MÉSOLYMPHOCITES MONOCYTES É ns, | NT a Ê g = É 2 Ë = POURCENTAGE RAPPORTÉ A É É £ £ £ É ss 100 MONONUGLÉAIRES E 2 re = 4 E à £, à ni à + à “e t-0 t-0 [0 | t-0 t-0. | co |. C0 M° 91 ans. Avant l’ingestion 3 $ de 0,35 centg. de quinine. 1-7 4-49 0-10 19-19 1-2 10-2 1-5. 3/k-heure après. 0-5 3-18 0-4 16-25 1-5 135 1-3 See PE 3-9 3-22 0-3 8-30 1-2 11-2 0-6 5 jours après. 1-9 4-17 0-4 18-22 2-5 13-0 1-4 Mlle 26 ans. Avant ingestion.| 0-10 3-1 0-12 12-29 | 92 | 03 3/4 heure après. 2-26 2-21 12 13-25 11 ONE Ve ne M 0-2 4-18 1-1 10-0 1-9.

4 jours * — 0-15 2-29 1-3 7-23 2-3 -| 14-2 1-5 M. 44 ans. Avant l'ingeslion.| 0-15 |: 4-13 O-1 24-17 4.2 9-3 | 35 3/4 heure après. 0-12 2-10 0-2 25-15 | 5-3 11-3 | 38 ‘ Dr => 0-8 2-10 24-18 4-6 11-40! 2% 5 jours” — 0-11 | 413 1-2 11-48 | 46 |116 | 33 Cobaye 720 gr. avant l'injection de 0,08 centg. de quinine| 0-1 6-11 21-16 3-8 10-9 | 3-4 3/4 heure après. 0-1 2-11 Q-2 22-22 1-13 111| 25 5 — — 0-1 2-13 13-25 4-12 | 11-131 23 Cobaye 670 gr. avant l'injection de 0.01 centg. de morphine. 1-5 3-13 18-25 y 2-10 5-8 1-5 20 minutes après 0-3 s12 0-3 19-28 0-12 | 5-8 0-4 2 h. 15 après 0-8 1-14 0-2 15-30 0-13 | 3-8 | 02 Cobaye 580 gr. avant injec- # ton de 0,03 centg. de mor- : ; phine. 0-0 4-46 0-1 1805 | 2-14 | 6-7 | 1% 20 minutes après. 1-10 8-21 4-17 1-25 4-6 M. 54 ans. Avant anesthésie 2.

par le chloroforme. 1-3 2-11 0-1 10 19 9-2: 30-3 | 2% Pendant l’anesthésie. 0-1 1-10 O-1 13-19 3-5 23-12| 3-6. Mile 26 ans. Avantanesthésie.| 0-10 6-23 O- 20-22 2-0 8-3 0-3 Pendant l’anesthésie. (GÉLONNIIMERE: 0-2 17-22 1-4 12 2-0- M. 35 ans. Avant l'anesthésie.| 0-6 A4 0-1 137 6-1 . | 284 | 440 Pendant l’anesthésie. 0-8 3-6 0-2 17-13 3-0 24-6 5-6 Grenouille. A vantl'aneslhésie chloroformique. 0-15 3-31 4-36 Pendant l'aneslthésie. 0-10 1-40 0-38

IT

CELLULES DE | TURK LEUCOBLASTES PROMYÉLOUCYTES CELLULES A CORPS DE KURLOFF POLYNUCLÉAIRES €-f 0/ POLYNUCLÉAIRES a ET y 0/0 POLYNUCLÉAIRES €-ê OÙ « m/m' GLOBULES BLANCS PAR M/m'

à l'occasion des interventions chirurgicales, et aussi expérimentalement chez la grenouille. Nous avons utilisé l'iodure de potassium à dose de 0,50 centigrammes en solution aqueuse et en une seule fois, chez l'homme et à des doses plus faibles chez la grenouille. Nous avons injecté chez l’homme 10 gouttes d’adrénaline au millième et chez l'homme aussi, nous avons injecté un centigramme de nitrate de pilocarpine, Les individus que nous avons examinés après l’action des rayons X ont été soumis à 4 H.

Dans toutes nos expériences nous avons choisi un certain nombre d'exemples où l'image sanguine a été réellement modifiée, mais nous devons ajouter que les résultats déjà décrits par quelques chercheurs nous les avons obtenus d’une

façon nette et avec des petites variations qui ne méritent pas

d'être prises en considération. Nous nous bornons à donner quelques exemples comme types, sans discuter d’autres questions qui ne soient pas la répartition et les proportions des cellules à granulations azurophiles dans ces images sanguines, modifiées de la façon dont nous avons déjà parlé.

Dans le tableau XIIT nous donnons quelques-uns de ces .

exemples, réservant les autres pour le moment où nous étudierons la physiologie de la granulation azurophile.

Les images du sang que nous donnons dans ce ‘tableau sont bien différentes lorsqu'on les étudie séparément, mais dans leur ensemble elles donnent un résultat à peu près semblable. Dans le premier exemple nous constatons que dans les trois images après injection de la quinine, les totaux des globules blancs par millimètre cube ainsi que les cellules polynucléaires neutrophiles n’ont pas varié ou seulement dans une quantité très peu sensible. Les polynucléaires à granulaon oxyphile, ainsi que les mononucléaires à granulations azurophiles, ont varié relalivement cinq heures après l’ingeslion, celte variation consiste dans une diminution d’abord pour les oxyphiles et après pour les mononucléaires azu-

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