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rophiles ; la dernière image de ce cas montre une diminution des cellules polynucléäires neutrophiles, diminution de À p. 100 à peu près. Des variations assez notables se remarquent du côté de la granulation azurophile, soit par rapport à 100 globules blancs ou à 100 cellules mononucléaires : on constate une diminution jusqu'à 10 p. 100 par rapport à 100 cellules mononucléaires et par millimètre cube de 138, à la cinquième heure. Les cellules à granulations azurophiles, -dâns la dernière image sanguine, se montrent en proportion plus grande que dans l’image primitive et seulement le pourcentage rapporté à 100 cellules mononucléaires donne un chiffre à peu près semblable. Dans le second exemple nous constatons encore des variations plus nettes et différentes du côté des cellules à granulation neutrophile ; cinq heures après l'ingestion de la quinine il y a une augmentation relative et totale de ces cellules, de 19 p. 100 environ et de 1.800 par millimètre cube; les cellules à granulation oxyphile montrent aussi une augmentation qui commence 3/4 d'heure après ; dans ces différentes images sanguines on voit que les cellules à granulations azurophiles ont varié de la même façon que dans le premier exemple, mais en diminuant plus notablement cinq heures après l’ingestion de la quinine et au moment où les cellules polynucléaires ont augmentés. La diminution atteint par rapport.à 100 globules blancs de 7 p. 100 par rapport à 100 mononucléaires 8 p. 100 et par millimètre eube à peu près 400; quatre jours après lingestion de la quinine nous constatons dans cet exemple que les cellules à granulations azurophiles reviennent à leurs proportions primitives, ainsi que les cellules polynucléaires neutrophiles. Dans le troisième exemple on peut constater que les cellules à granulation neutrophile restent invariables, et seulement la troisième image montre une augmentation totale de ces cellules; les cellules mononucléaires sans granulations azurophiles restent “aussi sans variations et seul le
chiffre total donne une augmentation cinq heures après l’ingestion. Les cellules à granulations azurophiles ont diminué relativement au moment de l'augmentation des cellules polynucléaires neutrophiles ; par rapport à 100 cellules mononucléaires les variations sont de ? à 3 p. 100, variations peu sénsibles; par millimètre cube, 3/4 d'heure après l'ingestion de la quinine jusqu'à quatre jours après, on voit une | augmentation de ces cellules qui atteint le chiffre de 923, c'est-à-dire presque 200 de plus que dans l'image sanguine initiale.
Si nous observons maintenant les images sanguines données par les cobayes après injection de 8 centigrammes de quinine, nous trouvons les mêmes variations en ce qui - Concerne les cellules à granulations azurophiles : elles diminuent relativement et totalement par millimètre cube, tandis que les cellules à granulation ampho-oxyphile restent relativement dans le même chiffre et par millimètre cubeavec un chiffre plus petit. Cinq heures après l'injection, l'image sanguine du cobaye montre une augmentation des cellules polynucléaires ampho-oxyphiles, tandis que les cellules à Sranulations azurophiles restent relativement et totalement dans une quantité moins élevée; les différences de ces chiffres sont par rapport à 100 cellules mononucléaires de: 15 p. 100 et par millimètre cube de près de 2.000.
Après l'injection d’un quart de centigramme de morphine par 200 grammes de poids d'animal, nous observons sur le cobaye, que.20 minutes après l'injection, le total des cellules sanguines a diminué de 200 à peu près ;-les cellules à granulation ampho-oxyphile restent dans les mêmes proportions ; il y a une petite augmentation du côté des cellules mononucléaires sans granulations azurophiles ; les cellules à granulation oxyphile diminuent et dans ces images du sang non$ conslatons que les cellules à granulations azurophiles commencent à diminuer relativement et totalement par milli-
mètre cube, à partir de 20 minutes après l'injection et 2 heures 1/4 après nous trouvons relativement une différence de 7 p. 100 par rapport à 100 globules blancs, par rapport à 100 cellules mononueléaires de 11 p.100, par millimètre cube nous constatons aussi une différence de 700 environ.
Dans l’autre exemple, après une dose de 1 centigramme de morphine par 200 grammes d'animal, les images sanguines sont tout à fait changées : en ce qui concerne les polynucléaires à granulation ampho-oxyphile elles augmentent pour 100 et par millimètre cube de près de 2.000, ainsi que les cellules mononucléaires sans granulations azurophiles, tandis que pour les cellules à granulations azurophiles sur 100 mononucléaires on en trouve seulement 20 avec cette granulation, 20 minutes après, l'injection, c'est-à-dire une différence de 11; par millimètre cube il y a une différence de plus de 600. |
D’après ces six exemples nous pouvons dire en résumé, que les cellules à granulalions azurophiles dans les images sanguines ou les cellules sanguines en général diminuant plus ou moins par millimètre cube et où les cellules neutrophiles et ampho-oxyphiles, ainsi que les oxyphiles diminuant ou augmentant irrégulièrement, les cellules à granulations azurophiles diminuent tant dans leur pourcentage que par millimètre cube de sang (diminution ne correspondant pas toujours à l’augmentation ou à la diminution des cellules polynucléaires) tandis que presque toujours les cellules mononucléaires sans granulations azurophiles restent dans un chiffre relatif invariable. D'autre part, cette diminution du nombre des cellules à granulations azurophiles ne porte pas constamment sur les cellules lymphocytaires ou les cellules monocytaires, mais plus souvent les cellules monocÿtaires à granulations azurophiles restent dans des chifires invariables et ce sont les microlymphocytes et les mésolymphocytes qui donnent la diminution.
Chez les sujets sous l’actiôn du chloroforme, on peut conslater, d'après les exemples que nous donnons dans notre tableau, qu’il existe des images sanguines où les cellules . polynucléaires se montrent en nombre plus élevé relativement
et totalement; les cellules à granulation oxyphile diminuent sous l’action du chloroforme et à ces formules leucocytaires correspond une diminution des cellules à granulations azurophiles plus ou moins sensible par millimètre cube, relativement de ? p. 100. Le pourcentage de ces cellules par rapport à 100 cellules mononucléaires reste quelquefois invariable, souvent avec une diminution de 7 p- 100. Chez la grenouille soumise par nous à l’anesthésie chloroformique, l'image sanguine a montré une diminution totale des globules blancs par millimètre cube portant surtout sur les cellules à granulations azurophiles; nous avons trouvé une différence de 244 par millimètre cube, tandis que les proportions des cellules polynucléaires oxyphiles et basophiles étaient restées invariables.
En ce qui concerne les rapports des cellules lymphocytaires et monocytaires de la même forme, avec granulations azurophiles, parfois ce sont des monocytes qui diminuent, parfois les lymphocytes ou les deux ‘dans. la même image sanguine.
Proportions des cellules à granulations azurophiles dans d'autres tissus.
Nous avons examiné le liquide péritonéal et quelques-uns des organes d'animaux chez lesquels nous avions modifié les images sanguines en nous servant de la quinine, de la morphine, du novarséno-benzol, etc., de façon à nous rendre compte sil y avait un rapport numérique entre le changement sanguin et celui des cellules d’autres tissus.
En examinant le liquide péritonéal du quatrième exemple
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de notre précédent tableau, 3/4 d'heure après et » heures après l'injection de quinine, ainsi que le liquide ae | et quelques autres organes du sixième exemple etencore quelques organes de la grenouille. après action du chloroforme, nous avons constaté les faits suivants : dans le liquide péritonéal du quatrième exemple il y avait une diminulion sensible des cellules à granulations azurophiles ; avant l'injection il y avait : polynucléaires ampho-oxyphiles 1 p. 100, polynucléaires oxyphiles 60 p. 100. Entre 100 cellules mononucléaires, 49 du type lymphocytaire et 51 du type monocytaire, leucoblastique ou originaire; entre les lymphocytes il y avait 18 avec granulations azurophiles et entre les secondes 20, soit un total de 38 p. 100 de mononucléaires azurophiles ; 3/4 DE après l'injection de quinine nous constatâmes : polynucléaires ampho-oxyphiles 2 p. 100, polynucléaires monoxyphiles 69 p. 100; entre 100 cellules mononucléaires, 50 cellules à type lymphocytaire dont 10 seulement à granulations azurophiles et les autres 50 à type leucoblastique monocytaire, dont 18 à granulations azurophiles, ce qui donne une diminution de 10 p. 100.
Trois heures après l'injection il nous fut impossible /de trouver une cellule mononucléaire à granulation azurophile; sur deux frottis où nous comptâmes 80 cellules mononucléaires, 6 seulement portaient la granulation azurophile. Dans quelques-unes de ces cellules le cytoplasme présentait une légère oxyphilie; phénomène de caryolise et quelques cytoplasmes gonflés, sphériques, à noyau central. D'autre part les cellules à granulation oxyphile avaient diminué de plus de 40 p. 100.
Dans le liquide péritonéal du cobaye du sixième exemple nous constatâmes des faits semblables. R
Dans le tissu splénique il y avait aproximativement 60 sur 100 mononucléaires qui portaient la granulation azurophile, surtout dans des cellules à cytoplasme large
du type splénocyte. Les cellules à granulations amphooxyphiles et oxyphiles étaient très abondantes; aussi, par rapport aux cellules polynucléaires, les cellules à granulations. azurophiles nous semblent-elles en proportion moins élevée que dans le sang périphérique.
Dans la moelle osseuse les cellules à granulations azurophiles paraissaient aussi en nombre plus abondant, mais encore moins: par rapport aux cellules à granulations amphooxyphiles et mono-oxyphiles.
Dans le tissu hépatique, nous n’en trouvons pas, seulement quelques cellules contenant la granulation azurophile. Dans le tissu rénal elle était plus abondante, mais encore moins que dans le tissu splénique, dans ce tissu beaucoup de cellules glomérulaires contenaient la granulation azurophile et dans des grandes cellulés à large cytoplasme äl nous fut difficile de différencier la granulation. Dans d’autres cellules, du type endothélial, la granulation azurophile a été constatée, mais nous ne pouvons nous rendre compte de ses proportions. Dans quelques organes du dernier exemple nous pouvons établir approximativement quelques proportions. Le plus grand nombre des cellules à granulations azurophiles se trouvait dans le tissu splénique et dans le tissu rénal: dans le premier il y avait une grande abondance de cellules. monoxyphiles et il y avait aussi beaucoup de cellules contenant la granulation azurophile, dans la seconde on trouvait beaucoup de cellules semblables à celles trouvées dans le üssu splénique.
Dans le tissu hépatique et pulmonaire les résultats furent contraires, les cellules à granulations azurophiles n'existent pas, mais lout de même il y avait des cellules polynucléaires à granulation oxyphile et monobasophile. Enfin nous pouvons nous rendre compte que dans ces tissus il y avait une augmentation des cellules à granulations azurophiles qui paraissait Correspondre à la diminution observée dans le sang périphérique,
dans d'autres cas nous n'avons pas pu confirmer cette constatation, et au contraire, la diminution des cellules à granulations azurophiles dans le sang périphérique, coïncidait avec une diminution de ces mêmes cellules dans le tissu splénique ou le tissu de la moelle osseuse, ce même fait nest pas constaté avec les cellules à granulation ampho-oxyphile ou monooxyphile.
Nous. allons étudier maintenant les images que nous avons obtenues après l'ingestion d'iodure de potassium, injection de pilocarpine, d'adrénaline et après l'action des rayons X; nous donnons dans un tableau les résultats obtenus en rapportant seulement quelques exemples de toutes les expériences faites avec ces différents agents.
Nous pouvons voir dans ce tableau que, une heure après l'ingestion de 50 centigrammes d'iodure de potassium, le nombre total des globules blancs a augmenté presque du double, les cellules à granulation neutrophile, en restant dans une proportion presqu'égale, ont augmenté aussi par millimètre cube; les cellules à granulation mono-oxyphile ont diminué relativement mais non totalement. Les cellules à granulations azurophiles ont augmenté relativement : par rapport à 100 globules blancs de plus de 4 p. 100; par rapport à 100 cellules mononucléaires de 11 p.100 et par millimètre cube de plus du double. Deux heures après, l'image sanguine reste avec un nombre total de globules blancs par millimètre cube, (invariable), les cellules à granulation neutrophile ont diminué, tandis que les cellules à granulation oxyphile continuent à augmenter relativement el totalement; à cette image correspond une diminution des cellules à granulations azurophiles par rapport à 100 globules blancs et à 100 cellules mononucléaires qui atteint pour les premières 5,53 p. 100, pour les secondes 20 p. 100, par millimètre cube elles sont diminuées de plus de 500, mais elles restent en nombre plus élevé que dans l'image sanguine initiale, ce
| TABLEA | MYCROLYM- MÉSOLYMPHO- MONOCYTES (4 PHOCYTES | . CYTES k Bi CS me TE. A RE EL —,, { e] el a El [é] É POURCENTAGE RAPPORTÉ e 2 2 2 É La | A 100 MONONUCLÉAIRES © © E © e © 3.
+ & = & ë à % 6-0 | 6-0 5-0 6-0 6-0 -0 5-0 a ES ES M. 15 ans avant l'expérience 2-44] 420|- 02 | 1649 | 44 6-0 | 2% 1 heure après 0,50 cent. KI 181 |MA225 TN OI 27-9 6-6 6-1 5-8 RWEE-QTÉEE 1-14, 6-2% 0-4 10-20 1-4 4 3-8 48 — — 1-14] 10-20 0-4 15-19 2-7 5-0 11 t LA $ M. 54 ans avant l'expérience 1-19, 5-12 0-2 22-9 3-3 12-2 2% 1 heure après 2-14| 9-45 0-1 21-2 4-2 20-1 3-6 — — 1-16] 2-20 0-1 9-11 2-4 17-5 3-6 48 — — 1-43] “5-11 0-5 18-12 9-2 13-5 4-6 M. 51 ans avant l'expérience| 1-11 5-10 21-15 5-2 15-0 5-2 (abcès uréthral)
1 heure après 1-15! 4-18 0-2 17-9 11-38 13-0 54 DUREE 1-11} 10-21 0-2 21-10 9-3 11-0 3 48 = — 1-13}, 444). 08 23-10 1-5 14-0 3-2 M. 17 ans avant l'expérience 0-8 71597 14 19-13 122 141 20 (tuberculose rénale) | 1 heure après 1-8 | 5-25! 02 10-20 3-6 13-0 5-2
Ex", Ve, 1-13] 7-15). 0-2 13-17 3-3 16-0 4-5 48 — — 0-14} 6-25] 1-3 15-18 1-5 10-0 0-1 M. 19 ans avant J’expérience 0-2 2-15 1-0 20-19 3-7 13-4 ve 1. 20 minutes après 0,01 pilocar-| 1-2 | 3-11 O-1 26-20 5-5 13-0 8-5 | pine À .
3/4 heure après 3200127 16-14 6-6 | 232 6-34 2 heure après 1-8 | 6-14] 1-1 21-10 2-8 16-2 4-4 | CRUE 12 | 142) (10! 18-16 0.350) 1048000 BA \— — 2-11] 5-12 1-1 17-19 2-5 9-6 3-9.
M. 19 ans avant l'expérience 06! 242) 12 |-2049\ 141 | 45321 08 | 20 minutes après 0,01 adrénaline AT 4-12 0-1 16-26 7-14 8-3 3/4 heure après 1-8 2-11 1-0 22-23 | 3-11 6-0 4-4 2 — — 0-6 | 1-16] 0-1 3-33 | 2-19 8-5 1-5 6 — — 1-10] 3-10 25-17 3-6 16-2 0-3 24 — — 1-10| 5-19 14-20 4-10 8-0 2-4 M. 45 ans, avant rayons X 1-13! 2-6 1-10 | 16-13 | 14-20 0-2 pendant — 4-8 | 55 0-10 | 25-13 14-12 | O-4 : M. 86 ans, avant rayons X 0-5 | 5-6 0-3 19-8 2-16 20-5 3-7 |! pendant, — HR AIEUES 20-5 4-2 19-4 1-6 |:
M. 46 ans, avant rayons X 1210/3216 1006 18-9 0-3 19-7 -3 40 pendant fe 0-120.5490) 08 41-15 4-1 |
2 | Bou Ée EME ME EH 5 & = = ts & A 5 8 4 3 A z cn 2 cm & FA | 2: EE CM RES Pete 5 EE 5 HER TEEN ES -Aa a e] = [ol o () D ü Z 2 | £ z 5 8 0/0 0,0 100 t e É So Ë 5-0 5-0 4 c mm à S M ee PE RAR AA RER 0-1 1-0 | 43.43 | 2441 | 35 8.053 | 56.76 | 5.63 | 3,689 À ; 6.500 0-1 47.53 18.67 46 4.753 | 58.39 3 43 5.839 | 10.000 0-3 1-0 | 42.00 | 34-05 26 4.200 | 47.22 | 6.41 4.722 | 10.000 O1 42.58 | 24.44 | 34 855 |. 51.40 | 5.92 | 3.903 | 6.800 44.80 | 14.48 | 45 4.003 | 69.73 | 3:94 | 5.937 |. 8.500 À 45 72 | 10.97 | 59 1572 | 68.74 | 454 | 6.871 | 10.000 0-3 17.65. | 44.94 | 34 sai | 73.36 | 4.05 | 8.069 | 11.000 0-2 15.68 | 20.00 | 44 4.954 | 58.21 | 6.06 | 4.656 | &.000 20 lasus | 12861 54 | 4.362 | 70.22 | 1.68 | 6.319 | 9 000 0-1 46.63 | 16.00 | 51 1,579 | 66.36 | 0.96 | 6.304 | 9.500 44:33 | 13.81 | 51 42433 | 69.57 | 2.25 | 6.957 | 10.000 1-02 42:75 | "11.31 53 4.294 | 74.69 | 1.20: | 7.170 | 9.600 1-0 |149.52 | 24.89 44 L'ABE | 58 SE L0: A 3.998 | ‘7.500 49.34 | 32.98 | 37 4 392 | 45.02 | 2.61 |. 3.241 | 7.200 0-1 48.69 | 24.00 | 44 4.420 | 53.61 | 4.82 | 4.074 | 7.600 O-1 13.90 | 28.26 | 33 4.084 | 54.00 | 3.79 | 4.242 |: 7.800 46.90 | 19.97 | 46 828 | 59.40 | 4.68 | 2.910 | 4.900 22.73 | 17.88 | 56 109! 52.84 | 6.49 | 2.536 | 4.800 0-1 22.04 | 14.16 61, |-1.468| 60.86 | 2.89 | 3.225 | 5.300 0-1 4957 | 19.05 54 A 444 | 58.84 | 6.69 | 3.942 | 6.700 2-0 o-Zz | 145.64 | 14.45 52 992 | 66.86 | 301 | 3.944 | 5.900 1-0 o1 | 48.27 | 26.93 | 40 086 |. 49.77 | 4.97 | 2.687 | 5.400 0-2 ga Vas.o7 | 20.03! 40 | 4.484 | 61.46 | 3.65 | 5.410 | 8.909 01 |44.67 | 26.10 | 36 2.444 | 55.10 | 4.08 | 9.201 | 16.700 o1 |48.24 | 35.22 | ,42 3 059 | 53.91 | 2.60 | 9.056 | 16.800 377 | 21,50 | 45 480 | 71.89 | 2:77 | 8.628 | 12.000 13 |45.08 | 1579 | 49 1.824 | 64.39 | 4.63 | 7.191 | 12.100 21 |148.08 | 31.74 | 36 1 789 | 46.63 | 4.51 | 4.616 | 1.900 0-2 9.93 | 19.00 | 34 893 | 41.52 | 29.23 | ‘3.736 | 9.000 12.96 | 12.12 | 48 41.233 | 39.56 | 32% | 3.758 | 9.500 0-1 14.29 | 1.185 | 49 4.499 | 74.29 2.07 | 7.429 | 10.000 0-6 0-2 |41.42 909 | 54 1.293 | 76.31 | 3.44 | 8.394 | 11.000 0-2 | 942 | 12.98 | 42 4.430 | 61.34 | 5.97 | 7.360 | 12.000 0-2 12.80 | 44 1.090 | 70.45 | 6.65 | 7.749 | 11.000
qui arrive aussi avec les cellules à granulation neutrophile par millimètre cube. Après 48 heures, le total des globules blancs revient au nombre primitif, les cellules à granulation neutrophile, relativement et totalement, se comportent de la même façon, ainsi que les cellules à granulation monooxyphile el à cette image sanguine correspond un nombre relatif et total des cellules à granulations azurophiles tout à fait semblable au nombre de l’image sanguine avant l'ingeston d’iodure. |
En prenant l'exemple suivant, nous trouvons, en ce qui concerne la granulation azurophile, les mêmes résultats que dans l'exemple précédent, tandis que du côté des cellules à granulation neutrophile, au lieu de voir une diminution relalive et totale de ces cellules au moment où les cellules azurophiles diminuent, on voit une augmentation assez sensible. Les granulations mono-oxyphiles restent dans la même proportion relative.
Dans le troisième exemple, nous avons des faits tout à fait différents : les cellules à granulation neutrophile sont restées dans une proportion presque invariable jusqu'à 48 heures après l'ingestion d'iodure: les cellules à granulation oxyphile. également et les cellules à granulations azurophiles dans son pourcentage, par rapport à 100 globules blancs et par rapport à 100 cellules mononucléaires aussi invariables, On peut voir qu'il y a une différence dans l’un et l’autre pourcentage, de 1 p. 100 et de 3 p- 100. Les variations les plus notables se trouvent du côté des cellules mononucléaires sans granulations azurophiles.
Dans le quatrième exemple, nous pouvons constater d’autres faits différents. Après l’ingestion d'iodure de potassium, nous avons trois images sanguines où les cellules polynucléaires à granulations neutrophiles restent à peu près dans les mêmes proportions et par millimètre cube, avec des différences peu sensibles : mais, cette fois, les cellules à granu-
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lations azurophiles ne correspondent pas de la même facon que dans le cas précédent; si elles ne varient pas en nombre par millimètre cube de sang et par rapport à 100 globules blancs, par rapport à 100 mononucléaires elles montrent des variations très sensibles : après une heure de l'ingestion d'iodure, elles diminuent de 7 p. 100, augmentent aussi de 7 p. 100 après deux heures, et diminuent encore après . 48 heures de 11 p. 100. Il nous faut appeler l'attention sur ce que, dans deux. images sanguines où les cellules polynucléaires se trouvent exactement dans les mêmes proportions, les cellules à granulations azurophiles par rapport à 100 cellules mononucléaires présentent le même nombre, mais dans une autre image sanguine, la dernière, où les cellules polynucléaires neutrophiles restent encore dans les mêmes proportions, les cellules à granulations azurophiles ont diminué de 11 p. F00 et par millimètre cube de 400.
Dans l'exemple que nous donnons dans notre tableau d'un sujet à qui nous avons injecté un centigramme de nitrate de pilocarpine, nous pouvons constater des images sanguines où le nombre total des globules varie seulement deux heures après l'injection, il y a une augmentalion à peu près de 2.000 globules blancs par millimètre cube; les cellules polynucléaires neutrophiles se trouvent dans cette formule sanguine augmentées par millimètre cube, mais relativement elles sont de 2 p. 100 de moins, chiffre à peu près indifférent; elles sont encore plus augmentées dans là période suivante, c'est-à-dire 6 heures après l'injection, en restant par millimètre cube, dans la même quantité. Au bout de 24 heures, elles sont dans une proportion plus basse que dans l’image initiale et par millimètre cube en même quantité. A ces formules de cellules à granulation neutrophile, correspond les cellules à granulations azurophiles de cette façon; 20 minutes après l'injection ces cellules ont augmenté de plus de 10 p. 100 par rapport à 100 cellules mononucléaires et de
BÉTANCÈÉS 16
LS
6 p. 100 par rapport à 100 globules blancs, par millimètre cube de plus de 200, cette augmentation est encore plus ‘marquée par millimètre cube et par rapport à 100 cellules mononucléaires (61 p. 100). Entre toutes ces formules leucocylaires de ce sujet, on peut constater que, tandis que les proportions des cellules neutrophiles restent presque toujours invariables, les proportions des cellules à granulations azurophiles augmentent et sont moins élevées au moment où les polynucléaires neutrophiles sont, relativement, dans une proportion plus grande, Les cellules à granulation monooxyphile suivent l'augmentation des cellules à granulations azurophiles. Finalement, l'augmentation des cellules à granulations azurophiles se fait plus spécialement du côté des cellules microlymphocytaires, mais aussi dans les cellules monocytaires.
Dans les formules leucocytaires de l'exemple suivant, nous .Pouvons constater que, même s’il existe dans trois formules une diminution relative des cellules à granulation neutrophile, excepté dans une image après l'injection de l'adrénaline, le total par millimètre cube de ces cellules est augmenté. À ces formules neutrophiles correspondent, en ce qui concerne [a granulation azurophile, en général, des chiffres relatifs par rapport à 100 globules blancs et par rapport à 100cellules mononucléaires, presqueinvariables, ou diminué de 10 p. 100 environ et par rapport à 100 cellules mononucléaires de ?5 p. 100. Dans une seule période, cette diminution des cellules à granulations azurophiles, relative el totale, se trouve dans la formule sanguine où relativement les polynucléaires neutrophiles se trouvent augmentés de plus de 10 p.100 et dans la dernière formule sanguine, en moindre quantité les cellules à granulation neutrophile, les cellules à granulations azurophiles se trouvent, par rapport à 100 globules blancs,
augmentées de plus. de 4 p. 109, sur 100 cellules mononu--
cléaires diminuées de 4 P. 100 et par millimètre cube aug-
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: mentées de plus de 600. La diminution des cellules à granulations azurophiles se porte aussi dans les cellules lymphocytaires et cellules monocytaires.
Dans les images sanguines des sujets soumis à l’action des rayons X, on peut constater une augmentation des cellules à granulation neutrophile plus ou moins accentuée, correspondant à une diminution relative ou une variabilité des proportions des cellules à granulations azurophiles ainsi que par millimètre cube, mais où il existe l'augmentation plus forte des cellules polynucléaires neutrophiles, les proportions des cellules à granulations azurophiles restent invariables.
Rapport des cellules à granulations azurophiles avec d'autres éléments sanguins.
Pour ne pas allonger démesurément cette étude morphologique, nous exposerons très brièvement les résultats que nous avons obtenus au sujet de la répartition des cellules à granulations azurophiles dans certaines images et ces proportions rapportées à d'autres éléments que les globules blancs, en constatant en même temps, d'après ces rapports, les différences qui les séparent de toutes autres cellules du sang. $
Pour constater dans quelles proportions se trouvent les granulations’ azurophiles par rapport à la quantité des globules rouges, des hématoblastes et hémoglobines par millimèlre cube, il nous est facile de prendre quelques-uns de nos exemples antérieurement donnés, où déjà ont élé établies les proportions dans lesquelles se trouvent ces autres élé= ments : soit dans des cas de diminution ou augmentation de l’un ou de l’autre. On peut constater que dans quelques cas où les hématies ou les hématoblastes, ou même l'hémoglobine est augmentée, les cellules à granulations azurophiles
SAR aussi; d’autres fois, au contraire, toutes sont diminuées; dans quelques autres cas les hématies augmentent et Îles cellules à granulations azurophiles diminuent ou au contraire. Elles paraissent démontrer qu'il n'existe aucun rapport entre ces éléments sanguins.
Cette question, nous l’exposerons plus nettement dans la partie physiologique de cette étude, en donnant quelques exemples expérimentaux.
Résultat des expériences in vitro. — Il aurait été instructif de voir si des changements pouvaient se constater
entre le rapport numérique des cellules à granulations azu-
rophiles in vitro.
Les dernières expériences de Maximow paraissaient démontrer qu'on peut arriver à faire des cultures pures des cellules sanguines et par conséquent voir changer l'équilibre leucocytaire de cette façon. Nous ne sommes pas arrivés à réaliser toutes ces expériences et seulement quelques-unes, que nous considérons incomplètes d’ailleurs.
Nous avons expliqué dans notre technique la façon de conserver vivantes les cellules sanguines pendant quelques temps. En utlisant cette technique nous constatâmes que les proportions des cellules à granulations azurophiles ne variaient pas et restaient les mêmes que in vivo. D'autre part, en faisant agir quelques solutions salines plus ou moins concentrées, de chlorure de sodium, de citrate de soude et de carbonate de soude à 4 et 10 p. 100, sur le sang à la sortie du vaisseau sanguin, et en faisant des préparations telles que nous les avons indiquées dans notre technique sur les préparations humides, nous ne pouvions pas obtenir des résultats nets et décisifs; les cellules à granulation neutrophile étant difficiles à conserver et d’autre part des variations de nombre de ces cellules, étant nulles, l'équilibre leucocytaire général reste invariable, mais parfois nous trouvâmes qu'il y avait ? à 4 cellules à granulations azurophiles de plus
que dans les préparations témoins séchées et colorées immédiatement. L'addition d'autres substances diluées même à dose très infime paraissait diminuer la vitalité des cellules sanguines. D'autre part nous ne voulûmes pas faire nos expériences sur des globules blancs isolés et lavés pour ne pas avoir des causes qui puissent rendre douteux les résultats : peut-être en se servant du sang leucémique on peut obtenir quelques résultats certains; mais il nous. fut impossible de les obtenir, n'ayant pu'en trouver au moment où nous faisions ces expériences.
Nous croyons qu'avec tous les faits exposés, nous pouvons déjà fixer définitivement la répartition des cellules à granulations azurophiles dans les divers tissus de l'organisme, ses, rapports numériques avec les autres cellules sanguines et établir les variations, numériques aussi, quelques-uns peuvent avoir dans diverses images sanguines, toujours en tächant de la différencier des autres granulations leucocytaires. Nous ferons maintenant un résumé de tous nos résultats. |
Résumé général sur les diverses proportions des cellules à granulation azurophile. Faits numériques servant à la différencier des autres granulations.
Les divers hématologistes qui ont étudié la granulation azurophile ont convenu que cette granulation se différencie des autres granulations leucocytaires, parce qu'elle n'est pas constante, parce qu’elle montre des variations que Îles autres ne montrent pas, c'est-à-dire que, tandis que dans les cellules polynucléaires on trouve toujours des granulations neulrophiles, mono-oxyphiles ou mono-basophiles, dans les cellules lymphocytaires ou monocytaires la granulation azurophile peut manquer ou être dans un nombre inconstant. De cette
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façon le criterium d’Ebrlich.sur la classification des cellules
du sang subsiste. En l'acceptant, Pappenheim différenciait les cellules sanguines en granulocytes et cellules agranu-
leuses. Il parait que dernièrement Wolff a accepté cette division, mais d'autres auteurs tels que Kerrata après la découverte de la granulation azurophile, ne le croit pas exact. #
Les proportions dans lesquelles se trouvent les cellules à granulations azurophiles dans le sang périphérique, ont été étudiées très insuffisamment : les différents chercheurs ont trouvé que dans le sang normal il y a un tiers des cellules mononucléaires qui contiennent la granulation azurophile et dans le sang leucémique moins que celle proportion. Rodano et De la Porta trouvent le même chiffre à l'état normal et quelques variations dans certains états anormaux; Mandolfo donnait 20 à 22 p. 100 de cellules mononucléaires à granulations azurophiles dans le sang normal. Les ‘auteurs qui croient que la granulation azurophile de certaines cellules est une granulation neutrophile non mûre ou spéciale (Klein, Scott, Naegeli, etc.) disent que dans la leucémie myéloïde il n'existerait pas de cellules à granulations azurophiles, en donnant comme raison qu'autrement toutes les cellules du sang leucémique seraient à granulations azurophiles et qu'il n'y aura pas de cellules à granulation neutrophile. Ceux qui reconnaissent la granulation azurophile, donneraient comme raison contraire, que toutes les cellules de la leucémie myéloïde seraient à granulation neutrophile.
Hynek qui ne voit pas de cellules mononucléaires du sang normal dans le sang leucémique, même en reconnaissant ]a granulation azurophile, pense que dans cette image sanguine il s’agit plutôt des granulations azurophiles préneutrophiles et nous fait penser ainsi qu’il y aurait une quantité plus réduite, dans ces images, des cellules à granulations uniquement azurophiles.
À 2 be
Mezincescu prétendait que la granulation azurophile est : une granulation neutrophile puisque, chez le cobaye où ces granulations étaient rares, les cellules à granulations azurophiles se montraient en abondance.
Pappenheim ainsi que Ferrata acceptent que la granulation azurophile ne se change pas en granulation neutrophile, mais qu'elle est la première à paraître et quelle disparait au moment où la granulation neutrophile ou mono-oxyphile s'établit définitivement.
Nous qui avons étudié très minutieusement la répartition des cellules à granulations azurophiles dans diverses images sanguines et divers autres tissus, nous nous sommes rendus parfaitement compte des traits qui différencient la granulation azurophile des autres granulations, en ajoutant les autres faits d'ordre histologique et histochimique.
Dans l’image sanguine que nous appelons rigoureusement normale (c’est à part du nombre des globules rouges par millimètre cube, de la quantité d'hémoglobine des hématoblastes, etc., donné par tous les auteurs comme normal) où existe un nombre de globules blancs par millimètre cube de 6.400 à 8.000 avec une répartition de 57 p. 100 à 70 p. 100 de polynucléaires neutrophiles, de 0,50 à 3,90 p. 100 celles à granulations mono-oxyphiles et de 0,50 à 0,65 p. 100 polynucléaires à granulation mono-basophile; en portant le reste aux cellules mononucléaires, d’après nos recherches, les cellules à granulations azurophiles se trouvent dans un nombre assez constant dans tous les sujets normaux et dans diverses époques. En revenant à notre 3° tableau nous pouvons dire que, normalement, il y a par millimètre cube de sang, de 704 à 819 cellules mononucléaires qui contiennent la granulation azurophile (différence de 115), tandis que les différences entre le chiffre total des cellules à granulation neutrophile sont de près de 2.000 d’un sujet à l'autre. Entre 100 globules blancs on peut trouver des différences maxima de 2,20 p. 100 et
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entre les cellules à granulatiôns neutrophiles 9,94 p. 100; les cellules à granulation mono-oxyphile différencient de 2,65 p. 100. Entre 100 cellules mononucléaires le nombre de ces cellules qui contiennent la granulation azuropliile est encore plus constant et jamais nous n’avons trouvé entre divers sujets normaux où dans un même sujet à diverses époques, des différences de plus de 6 p. 100; on peut dire que le chiffre moyen de 33 est presque un chiffre normal invariable.
Mais, d'autre part, toutes les variétés des cellules sanguines gardent un rapport numérique avec les cellules à granulations azurophiles, lorsque varie le nombre d’une de ces varlélés ? On peut le constater dans le résumé suivant de 8 sujets nor-
MaUXx :
1° Sujet. cellul. :- 64,64 + cell. 2- 4,34 cell. y - 0,33 cell. 5 - 10,06 SRE ET 64,60 = 2 BÉNLEE DIPATEE 11,07 ME 63,30 ds ANR Dore 11,08 pense 63,31 = DT Re DU 11,01 SRE TEE 67,15 Æ 2 HDI EU 10,16.
ARE EU 67,70 LE DORE DEEE 9,83 Ro RTE 59,20 ee DORE Uorre 11,68.
Ces LE RE) VA AG ONE DAME 9,48:
Nous voyons que, si dans les 4 premiers sujets, il y a une relation constante entre les pourcentages des cellules neutrophiles et les cellules à granulations azurophiles, entre le 5°et le 6° sujet il n'y a aucune relation commeiln'y en a pas non plus entre ces deux sujets et les 4 premiers. Plus clairement on voit, tandis que les cellules à granulation neutrophile ont augmenté de 4 p. 100, les cellules à granulalions azurophiles. ont diminué à peu près de 1 P- 100 seulement. Chez le pre mier sujet et le 7° nous Yoyous une différence de plus de 9 p. 100 des cellules à granulation neutrophile et à cette différence correspond seulement une différence de 1,62 p. 100