‹ La Grappe de raisonChapitre 137 sur 196 · LE BEAU VISAGE · texte numérisé non relu

LE BEAU VISAGE

Du fait de ta splendeur à eux inaccessible Comprendront-ils jamais que je doive mourir, Ceux que ta seule vue ne ferait pas frémir, Et n'imagineront-ils pas qu'il est possible,

Sans que ma chair en ressente un ténébreux mal, Que tes sourcils profonds et que la courbe aiguë De tes cils soient pareils à des barques perdues Au large calme et chaud d'un lac oriental?

Page 1