‹ La Grappe de raisonChapitre 151 sur 196 · TROP TARD · texte numérisé non relu

TROP TARD

C'étaient de lourds jardins. Une amère statue Y présidait aux destins de l'ombre et des vents, Qui la nommaient du nom d'une reine inconnue De tous hors de celui qui parle en ce moment.

J'y pénétrai de nuit. J'y fis larcin de plantes

Que l'obscur des taillis dérobait à mes mains.

Je m'enfuis. Le jour vint. Voyant ces fleurs mourantes,

Je soupçonnai la vive splendeur de leur teint.

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