LE MAUVAIS DIEU
Je donne au roi des monts tout pouvoir de curée Sur les agneaux qui dînent de l'herbe des champs. Je pousse les verroux des portes condamnées. Je triomphe du juste en faveur du méchant.
Dans mes seins orgueilleux plonge une âme de pourpre
Avide seulement d'abréger tes soucis.
Connais un nom révéré de tout ce qui souffre !
— Demain, qui donc es-tu pour me parler ainsi ?