‹ La Grappe de raisonChapitre 170 sur 196 · LE MAUVAIS DIEU · texte numérisé non relu

LE MAUVAIS DIEU

Je donne au roi des monts tout pouvoir de curée Sur les agneaux qui dînent de l'herbe des champs. Je pousse les verroux des portes condamnées. Je triomphe du juste en faveur du méchant.

Dans mes seins orgueilleux plonge une âme de pourpre

Avide seulement d'abréger tes soucis.

Connais un nom révéré de tout ce qui souffre !

— Demain, qui donc es-tu pour me parler ainsi ?

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