‹ La Grappe de raisonChapitre 174 sur 196 · LE PROMENEUR · texte numérisé non relu

LE PROMENEUR

L'écorce des bouleaux est du printemps blessée, L'effort du fruit secoue les pétales des fleurs, L'amer soleil d'automne assombrit les feuillées, La glace revêt l'eau d'un manteau de terreur.

Depuis que le matin surgit au front des âges, Chaque saison meurtrit la chair de ses enfants, Et moi seule, joyeuse, Ombre, aquilon, nuage, De ces accords brisés tire un nouvel accent !

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