‹ La Grappe de raisonChapitre 185 sur 196 · NOCTURNE · texte numérisé non relu

NOCTURNE

Si, cédant au bruit qui, sans qu'il l'entende, éveille Le dormeur, tu dresses l'œil dans l'obscurité, Si un remords cuisant te ronge les oreilles, S'il n'y a point de Dieu et que tu aies péché,

Si nulle part il n'est personne qui pardonne A quelqu'un le mal qu'il a fait, si tout à coup Tu conçois net un vide tel qu'il t'environne, Garde toi que tes mains ne rencontrent ton cou !

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