‹ La Grappe de raisonChapitre 184 sur 196 · DELIRE · texte numérisé non relu

DELIRE

Comme un paquet de fascines sur une route Défoncée, je te jette, ô dieu né de mes doutes, Au travers du chemin que ma douleur poursuit ! Pour naître à ma Clarté, je te franchirai, Nuit !

Ha ! ha ! ha ! La libre sphère où ton œil s'éteint ! Je sens mon cœur comme un nœud que la force étreint Aux deux bouts, et solidement qu'elle serre et noue ! Rire ! Le soleil et moi, c'est la même boue !

Page 1