‹ La Grappe de raisonChapitre 20 sur 196 · SENTIER PERDU · texte numérisé non relu

SENTIER PERDU

Le soleil printanier frémit sur les collines,' Offrant ses naseaux d'or aux rênes des saisons. Un triste oiseau s'est abattu sur ma poitrine, Las d'avoir supporté d'Hiver les trahisons.

Son cœur comprend mon cœur, mieux que ton cœur, maîtresse ! Tous deux mortellement battent à l'unisson, Demandant l'un à l'autre avec grande détresse S'il faut verser des pleurs ou chanter des chansons.

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