‹ La Grappe de raisonChapitre 21 sur 196 · MADRIGAL NOCTURNE · texte numérisé non relu

MADRIGAL NOCTURNE

La lune en son masque d'argent hulule et pleure. Je baiserai tes doigts plus fins que les roseaux. Voici tous mes désirs, que ta présence affleure, S'éteindre dans tes yeux immobiles et chauds.

Je ne veux plus savoir en mon coeur sans envie, S'il est des voluptés aux nouvelles ardeurs, Ni quel plaisir vaut mieux que la douce folie De toucher une main qui soutient une fleur.

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