POUR PAUL CLAUDEL
Toi le plus grand de ceux qui grandissent dans l'ombre Et couvrent la forêt du chaud ruissellement D'une feuillée que l'œil épouvanté dénombre, Je te salue, Claudel, au nom de tous les temps.
Pr;e notre Maître, et même Seigneur qu'il m'accorde, Alors qu'à son zénith ma pensée reluira, Ton génie, ta puissance, et ta miséricorde En face du néant qui dénie leur éclat !
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