L'ETREINTE
Vous seuls je vous connais au milieu des humains, Amis plus chers que l'œil, et qui maître, et qui frère; Et en ceci pareil à un jeune romain, Rares esprits, mes dieux lares, je vous vénère.
Des fleurs cueillies au long de mes rapides jours, Que recueillerai-je de plus que cette touffe ? N'avoir qu'un souffle, et que ce souffle soit amour, Ah ! et que d'empestées vapeurs se forment, qui l'étouffent.
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