LE VIEIL ECOLIER
Je songe à ce jeune homme ardent et studieux, Le front orné d'un laurier morne, Qui d'un fatras savant emplit son bel œil bleu, Tandis qu'au loin la lune lui montre les cornes,
Et à qui sa jeune maîtresse aux bras légers Porte un miroir, afin qu'il voie combien ses joues Pâlissent plus de ce labeur que du baiser A quoi sa lèvre fait la moue.