CANTIQUE DES CANTIQUES
Endormez-vous, mon angelette, à mon côté ; Décroisez vos mains ; défaites-vous de votre âme, Tandis que vos frères les séraphins vont balancer Leurs majestueux encensoirs ; et soyez femme ;
Et livre moi ton corps, ce lys immaculé Mais rose ; et abandonne à mes douces colères Tes aisselles bouclées, tes bras ensoleillés Et tes seins frais ainsi que deux mottes de terre.