A LA TAVERNE
Çà, mes amis, chantons la chanson de la puce
Et buvons !
Toi montre nous, soulevant ta capuce,
Marion,
Ces seins qu'on dirait deux bouquets de campanules,
Et avec, Ce cœur travaillé dans un minuscule
Noyau sec !
CREPUSCULAIRE
Cette allée d'arbres ronds et bleus comme des paons Conduit au cabaret où git ma fiancée, Futaille au beau milieu du rouge jus ronflant, Des gobelets chérie, des pipes encensée !
Dans sa compagnie étouffent douze buveurs Qui n'en sont plus à comparer, boisson dorée, Tes couchants ocellés de tragiques lueurs A ce fade crépuscule ivre d'eau sucrée !