‹ La gratuité des livres [microforme]Chapitre 16 sur 22 · C'est enlever pour I de repasser, le livre — à · texte numérisé non relu

C'est enlever pour I de repasser, le livre — à

Paris, en 1880 : “Je vous prie de considérer he vous souleves là une question péouniaire vous n'avez peut-être pas mesuré lim.

240—C'est une impulsion lente mais cer.

wine à le malpropreté, au défant de soins, et eu manque d'ordre, ches des enfants qui intétessent peu à des livres qui — 2 nb leurs et dont ils n'ont guère à répondre à leurs parents, 250.—C'est une contradiction flagrante avec les règles les ple élémentaires de l'hygiène, Que d'imbibitions sudonfiques, que d'inbalations walsaines, que de micrubes, avec le temps, dans ces manuels qui s'encressent de plus en plus, en passant de mains en muine, pour semer final ment la cont 260.—C'est une invention fn de siècle qui fait de nos ministres des libraires, de la maison du Roi un dépôt de livres et de Tinstitutrice une rec veuse d’amendes, de l'enfant un simple dépositaire, et de la loi: “la chose périt pour con maître” une règlé qui n'existe pas pour le 57 —0 de la force publique lorsque 270.—0'est user i 5 l'initiative privée euffit, ce qui est contraire À

gouvernement, 280.—C'est mettre dene le mêtne moule :

re de —— 8 enfants TAUER, sans te compte 3 et cependant, il faut, ici plus de français, l plus d'anglais, ailleurs plus: d'ogricalture, ail.

leurs encore plus de commerce, etc. 8 290 —C'est un remède dont la municipalité est déjà dispensatrice à l'égard des pauvres, 300.—C'est un remède sans propartion avec le mal qu'il vent gnérir, L'école d'un quartier nouveau pour l'enfant qui vient d'ailleurs, ne peut-elle pas avoir en réserve quelques livres siens à prêter pour quelques mois !

310 — La gratuité, c’est la politique dans l'école, Oe livre n'oblige pas, mais le commis. saire libéral se croit obligé de l'introduire, Qui l'emportera si les autres commissaires sont bleus 7 Et si M. le curé fait Opposition, lui aussi, on dira : M. le curé fuit de Ja politique, Cette vérité devient frappante par ce que la

“Patrie” a dit de nos articles sur cette question scolaire : f

“Nous conseillons, dit-elle, à nos amis de découper ees articles mal inspirés pour s'en servir dans les prochaines campagnes électonales. afin de montrer au peuple où sont ses vrais amis, où sent les hommes de progrès.”

Il y a là une infamie qui doit retomber sur lu tête de son auteur, Articles mal inspirés f rétrogrades ! Passons. Passsons: Une question seulement monsieur Lauglois : “Quel est ee véritable ami du peuple canadiens-français, dont vous parlez ?”

C'est celui qui, dans un discours de fête nationale, comme la Saint-Jean- Baptiste, sait ren. dre à César ce qui est César, et à Dieu ce qui

est à Diau; c'est celui qni, instruit de notre glorieux passé, sait prévoir notre mission à ve. nir; c'est celui qui voit la religion à l'origine et à l'avant de toutes nos gloires ; c'est. celui qui sait rendre hommage à cette religion et à ceux qui la représentent ; c'est celui pour qui les noms de Dieu et de Providence ont une place au discours, dans une fête nationale “ana. dienne-française,

Etes vous cet homme, monsieur Langlois ?

On avait commis la faute d'inscrire votre

nom, sur le programme, dans cette fête reli.

gieuse et nationale.

dont l'avenir religieux vous semble étranger ? Et c'est vous qui viendrez nous prêcher le patriotisme. „Medioe, cura, tei psum'“.

Fermons la parenthèse,

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