La gratuité, c'est l'“uniformité” à brève échéance
L'uniformité générale, origine de la Révolu.
tion frangaise. Demandez.en des nouvelles à Condorcet, le grand, le digue ami de Voltaire.
oyez décret, 22 frimaire, an I; décret, 29 fri. m aire, an 11 :déoret 27 brumaire, an III. “Le di-
rectoire désignera aux instituteurs primaires les méthodes et les livres dont ils devront faire usage dans leurs leçons”, Conseil des Cinqcents, séance du 22 frimaire, an VII.
Les francs-maçons ont aussi pour objectif l'uifurmité ; puis, dès qu'ils sont uaîtres du pouvoir, ils usent de cette unuiformité pour ar river à leurs fins.
“Je demande que les leçons svient les ind.
mes et données d’après les “mêmes livres” élé» mentaires, dit le frère maçon lurtiez. (Discussions des livres élémentaires),
“Il ſant que les écoles pmticulières soi nt suiveillées comme les écoles publiques, et qu'on oblige les père et mère à se servir des ‘mêmes livres”, dit le frère maçon Levasseur, Discussion du projet Lakanal).
Une tentative, plusieurs tentatives d’uniformité furent faites dans notre cath-lique province par M. Ouimet, Le Conseil de l’Instraction puliliqne smut, et présenta cyntre le projet, à la Légisinture de 1880, une longne requête, dont partie conçne comme suit: 10 “Que duns l'opinion de ce Conseil, l'adoption d'un seul ouvrage pour chaque branche d'étude, daus toutes les écoles de même degré présente des difficultés insurmontables dans lu pratique”; 20 “Que l'adoption d'un seul ouvrage jour chaque matière donnerait naissance à un monopole odieux et peut-être à des spéculations dangereuses”, C'est sans doute, ce jour-là, que le Conseil a
d'après la “Patrie”, sanctionné et consacré le grrrand principe de l’uniforwité |
330. La gratuité par le gouvernement c'est une incursion dangereuse près du foyer et près de l'Eglise. L'enseignement est la fouction por de l'Eglise et des parents. Le livre est e pain quotidien de l'esprit. Le gouvernement, cet être moral qui va et vient, qui passe et repasse, qui se modifie et change à ue instant, peut-il avoir une influence salutaire sur nos enfants ? Le gouvernement, cet être jinsaisissuble et sans amour, est-il à sa place à l’école, près dn foyer !
Souvernemnent, cette entité dont le Dieu est si souvent inconnu, est-il à sa place à l’école, daus le vestibule du temple selon l'expression du cardinal Wiseman,