‹ La Gravelle Phosphatique PrimitiveChapitre 16 sur 16 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Des différents faits exposés dans ce travail, nous croyons pouvoir déduire les conclusions suivantes :

1° Il existe une variété de gravelle phosphatique indépendante de l'infection des voies urinaires, variété à laquelle on peut donner le nom de gravelle phosphatique primitive.

2 Cette variété de gravelle est très rare; mais les deux observations publiées par M. le D' Lavaux, en 1895, au neuvième Congrès

français de Chirurgie, en prouvent l’existence d’une façon irréfutable.

3° Il n’est pas prouvé que l’abus des alcalins puisse seul produire la gravelle phosphatique primitive.

4 Une prédisposition toute spéciale et deux ordres de causes semblent présider à la formation des graviers et des calculs phosphatiques primitifs dans les reins et les voies urinaires :

a) Ce sont d'abord les causes qui troublent profondément les fonctions du système nerveux ;

b) Ensuite, c'est une intoxication d'origine intestinale ou qui est la conséquence d’une infection générale, c’est l'élimination par l'urine d'une certaine quantité de toxines d'origine microbienne.

5° Le diagnostic de la gravelle phosphatique primitive est facile, grâce à sa symptomatologie bien caractérisée et à un examen méthodique de l'urine.

6° Le traitement de la gravelle phosphatique primitive est surtout un traitement pathogénique : il doit viser les deux ordres de causes qui président à la formation de cette variété de graviers et de caleuls phosphatiques,.

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