‹ La Greffe Hypophysaire: Étude Biologique et Résultats CliniquesChapitre 15 sur 77 · AE SOS · texte numérisé non relu

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ches sélectionnées d'animaux, qu'en faisant des syngénésiogrelles.

Pour le testicule, enfin, après des discussions qui sont dans toutes les mémoires (surtout en Afrique du Nord [1]), la question a été réglée de façon rigoureuse par ROLLET de Lyon qui. opérant sur le rat et variant au maximum Îes conditions d'expérience (greffes sur animaux entiers ou castrés, de même sexe ou de sexe opposé), a de façon constante, sur près de 00 expériences, observé non seulement la mort de ses creffons homoplastiques, mais même des autoplastiques. Il semble donc bien que, contraïrement à ce que certains avaient avancé, le testicule ne possède pas de dispositions spéciales à la grefle (2), mais soit le plus sensible, le plus délicat de tous

les tissus endocriniens.

L'ovaire, cependant, fait exception à cette loi. Dans nombre de cas, la crefle homoplastique a été réusie de façon durable (P£rriNaR: sur le cobaye). Certaines observations cliniques semblent plaider aussi dans ce sens. Nous avons déjà donné Îa raison

probable de ce privilège.

Cette étude de l'homosgrelle expérimentale montre bien qu'il existe une hiérarchie des différentes endo-

(1) VEzLu et BALOZET, au Maroc, ont pratiqué des homogrelles sur 200 béliers. jeunes non castrés. Ils ont obtenu dans tous les cas une nécrose suivie de résorption très régulière en moins de quatre mois.

(2) Ceci, chez les mammilères. Chez les oiseaux, il en va tout autrement (Benoît, Pézarp). Mais nous nous éloi-

gnons par trop des conditions humaines.

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