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Le tissu cellulaire sous-cutané

I] présente :

des avantages techniques (minimum de traumatisme et d'incision).

— des inconvénients mécaniques : absence d'humeur pouvant au début baigner et nourrir le crefon. Vascularisation pauvre. Réaction cicatricielle sou-

(1) May à bien essayé de «créer dans l'organisme des. lieux qui seraient des chambres antérieures artificielles. Il a successivement essayé la greffe bréphoplastique dans des phlyctènes provoquées par une solution de cantharidine, dans des boules d’œdème intra-dermiques, dans des yeux grefés sous la peau, dans des kystes hydatiques également

greffés sous la peau, dans la lumière d'une veine. Toutes ces tentatives ont échoué.

= Vire

vent sévère. Enfin, il est inévitablement soumis à des compressions et à des frottements. C’est avec lui que May a eu ses moins bons résultats, aussi l'écarte-t-il formellement.

STONE, Owinc et GEY, cependant, ont utilisé chez l'animal et chez l'homme le tissu cellulaire de l'aîne et de l'aisselle pour leurs thyroïdes cultivées in vitro et s'en sont bien trouvés. [ls recommandent de pla-

cer le greffon près des gros vaisseaux.

Les crelles sous le cuir chevelu mériteraient sans doute d'être reprises. BIRCHER — cité par PAscHouD — l'a utilisé trois fois dans des cas de crétinisme. II put constater la réussite anatomique et microscopique de ses crelles, mais le résultat fut nul comme bien souvent chez de tels malades.

Le tissu cellulaire rétro-mammaire avait été adopté par PENDE, sans doute dans un but esthétique car nous ne lui connaissons pas de qualités spéciales. C'est en tout cas en f'utilisant pour des orefles pluriglandulaires quil obtint le beau succès que nous

signalions au début.

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