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teurs) la olande interstitielle plus sensible, mais trop peu pour faire parcourir à l'ovaire les trois étapes de la maturation folliculaire, de l'ovulation et de la lutéinisation.
Cette notion des seuils différentiels n'interdit d'ailleurs pas d'envisager le phénomène sous l'angle uniciste, en disant que la seule sonado-stimuline sécrétée sullit aux besoins des deux tissus testiculaires mais non à l'accomplissement des deux phases OVA
riennes.
Il est intéressant de rapprocher ces faits des travaux de EVERSOLE, EDELMAN et GARRNT où l'on retrouve avec une autre crefle endocrine la même dissociation : ces auteurs placent des rats surrénalectomisés et greflés avec du tissu cortico-surrénal, dans des conditions d'effort : les orelles sécrètent sulisamment d'hormone pour maintenir les animaux en vie, mais non pour assurer une récupération normale
de l'effort.
Action sur les thyroïdes et les surrénales.
PS
Ces deux glandes semblent beaucoup moins sensibles que les sonades à un brusque fléchissement de la sécrétion hypophysaire. Aussi n'ont-elles été que rarement utilisées comme tests de fonctionnement, SCHWEIZER et ses collaborateurs signalent simplement que dans leurs expériences, elles étaient en bo état trois mois après la grefle. Hi et Garp-
NER en disent autant pour la surrénale. Mais ce ne
sont là que des données histologiques. Il serait intéressant de savoir ce que devient le métabolisme de base des greflés, de même que leurs taux de sodium
et de potassium sanguins.
Conclusions.
Que retenir de tout ceci qui puisse intéresser le clinicien ? }
1° Si l'on n'observe pas, en matière d'homogrelfle, les lois de la génétique qui dictent l'obligation de s'adresser à des individus étroitement apparentés, on n'a que bien peu de chances de succès. À moins que les qualités du site choisi pour la greffe (chambre antérieure de l'œil dans les expériences de SCHWEI- ZER et coll.) ne dispensent de pareilles précautions.
Chez l'homme, le problème reviendrait donc à trouver un lieu aussi favorable que la chambre antérieure de l'œil : peut-être la moelle osseuse ou la capsule du rein répondraient-elles à ces desiderata (voir pages 68 et 60).
2° Si l'on cherche à remplacer par une homo grefle une hypophyse détruite, il ne faut pas en attendre plus qu elle ne peut donner, c'est-à-dire, au-
tant que l'on puisse en inférer de l'animal à l'homme:
2 la conservation, chez la femme, de la seule activité folliculinique :
lé maintien, chez l'homme, à la fois de la spermatogenèse et de l'androgenèse, cette dernière sur un mode un peu atténué ;
eye maintien, chez l'enfant des deux sexes, de la croissance et du poids.