‹ La Greffe Hypophysaire: Étude Biologique et Résultats CliniquesChapitre 41 sur 77 · LOGS · texte numérisé non relu

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NER). Quatre mois et demi après, les tubuli contiennent de nombreux spermatozoïdes ; les vésicules sé-

minales sont sensiblement normales.

Cette expérience mériterait, à vrai dire, d'être reprise sur une plus vaste échelle et en suivant les proorès de la régénération testiculaire par des biopsies

en série.

En résumé, chez le mâle, la greffe maintient aussi bien la spermatogenèse que l'activité interstitielle ; il semble donc, si l’on admet la dualité des hormones gonadotropes hypophysaires, que toutes deux soient ici fournies par la greffe, aussi bien la gonadostimuline À, responsable du maintien de la lignée germinale, que la gonadostimuline B, dont dépend la fonction diastématique. ‘

Mais ceci, dès lors, ne cadre plus avec les résultats obtenus dans les mêmes conditions chez la femelle (voir plus haut), où seule la conadostimuline A est sécrétée par la grelle.

Cette divergence peut, croyons-nous, s'éclaircir en faisant intervenir la notion de sensibilité différéntielle des récepteurs sur laquelle les auteurs — en particulier M. CoURRIER — ont souvent insisté. Le tissu interstitiel n exigerait pour assurer sa fonction, qu un taux assez bas de conado-stimuline B, alors qu'une quantité bien supérieure serait nécessaire pour déclancher la seconde phase du cycle ovarien. Autrement dit, la crefle secréterait suffisamment de gonado-stimuline B pour entretenir à un niveau normal (GREEP) ou sub-normal (ScnwEizer et collabora-

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