‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 128 sur 436 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Comme toat était simple alors! Aujourd'hui comme tout est compliqué I

Alors on invoquait des Dieux, on se réfugiait derrière un autel... Derrière quel autel se réfugier aujourd'hui?

Suppose que tu sois Danaûs. Quel conseil pourrais^ tu donner? Pourrais^tu parler comme lui ?

Comment appelles-tu Thospitalité que nous avons reçue en Angleterre?

L'hospitalité d'une auberge !

Mais voici le plus triste ! Comme toutes ces suppliantes étaient d'accord! elles ne formaient qu'une seule &me. Aussi n'ont-elles ^ans l'Art antique qu'une seule voix : c'est le Chœur, et c'est un seul être. Comme elles écoutaient toutes leur père!... Aujourd'hui, toi capiia, toi senstis!

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