‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 140 sur 436 · CHAPITRE XXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXI

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Imprudent que tu es! Tout ce que je sais de mes aïeux (les prolétaires n'ont pas grande lumière sur leurs aïeux)^ tout ce que je sais, dis-je, de ma famille soit pa^ ternelle, soit maternelle, c'est que, de génération en génération, mes pères ont cultivé la terre dans les monts de la Loire et sur les bords de la Seine. Mais toi !

Voilà un quart de siècle que les critiques cherchent à caractériser ton œuvre sans pouvoir y parvenir. Comme un nouvel Attila, lu as attaqué l'ancien Parnasse, le Parnasse Gréco-Romain-Français-ltalien-Espagnol; avec quoi?

Avec une multitude de monstres solitaires et pleureurs, escortés d'une légion de diables, fort laids, suivant Béranger :

Pi de l'horrible, il est contagieux.

Chauve-souris, faites place aux colombes : Le vin de Chypre a créé tous les dieux.

Les critiques voient bien que l'invasion vient du Nord ; mais ils sont déconcertés par la forme , qui est du Midi.

Si je leur disais, moi : C'est un Allemand, il est d'origine Allemande; il a du sang Germanique dans les veines; il compte parmi ses ancêtres des évéques de je ne sais quel cercle (c'est lui qui me le disait hier) et des docteurs célèbres autrefois sur les bords du Rhin.

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