‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 179 sur 436 · LIVRE il · texte numérisé non relu

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Et il ajouta immédiatement :

•c Si ceux à qui secrètement je semble appartenir, et •( qui m'appartiennent, savaient ce qu'il y a de vitalité «c dans ces êtres qu'ils méprisent! »

Efifln, avec une grande exaltation^ il s'enivra ainsi de son rôle orgueilleux :

tr Décidément c'est le bonheur suprême de se livrer à n ses passions avec toutes les bénédictions possibles. Il y ft a une volupté secrète à participer à tout ce qui se fait •( dans les sens les plus opposés , à appartenir aux deux « grands courants du monde, à jouir de l'un par l'autre, à « les mesurer, à les comparer, à les opposer quelquefois , a à les mettre en équilibre. . . Ne fût-on pas du Conclave ce ou de la Haute-Vente, on peut avoir son jour... Il peut '( y avoir telle heure où on soit l'homme du Destin... « Cette faveur, je l'ai déjà eue... Je pourrai l'avoir «t encore. »

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