CHAPITRE XX
suin.
Tout à coup il 8'aperçut qu'on l'observait, et que même quelques-uns des Fantômes le désignaient comme s'il avait dû rapport avec le mystère qu'on cherchait à découvrir. Il se leva, et, pour détourner tout soupçon, il s'avança vêts la fosse , dont Seigneuret , se livrant à ses expériences , était en train de mesurer les dimensions.
il iS.
iU LA GRÈVE DE SAMAREZ.
Mais au moment où il mettait les pieds sur h b^rc} d^ la fosse, une voix forte en sortit qui prononça ces paroles :
— (( Ne m'approche pas, tu es un traître ! u
Les Fantômes, qui le soupçonnaient depuis tongtMips, se précipitèrent sur lui ; j'entendis les bf^ : k 1} f^ujl te juger! il faut le juger! » Vainement il leur opposa un dédain superbe, les raillant de leur crédulité au moment où ils venaient, au nom de la Science, de nier tout mer* veilleux, et les sommant d'expliquer d'abord cette voix mystérieuse qiii l'accusait. Ils ne voulurent rien écouter, et l'entraînèrent pour le juger. Je les vis tous descendre du Rocher, emmenant leur prisonnier. Je restai seul avec Hugo. Nous entendions au loin le chant de la Mçr- Htllaise.