‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 191 sur 436 · RÉPONSE A LA DIATRIBE · texte numérisé non relu

RÉPONSE A LA DIATRIBE

Cloxitre un pareil délire, je ne trouvai d'abord que rirox^îe.

J'admire, dis-je à la Voix qui venait de prononcer

cett^ impie diatribe, j'admire avec quel sans-façon tu jettes ce grand mot de Dieux à la fin de ton énumération ^^ ^o^l ce qui passe. En vérité, ce serait le cas de dire :

Comme avec irrévérence

Parle des Dieux ce. . . . v

n'achève pas. Je te souhaite et à ton Poète de durer it que Jupiter. Mais à propos ! si Jupiter avait fait toia^ les vers qu'on a faits en son honneur, quel gaillard "^ t> oète ce serait ! Il est vrai que Jupiter aurait été bien oorx <3e gg donner de la peine à chercher sa mesure ou sa Tincx ^ ^ quand il avait tant de poètes à son service.

se

nouvel éclat de rire , parti de l'ombre du Rocher, entendre, et fut suivi de rires derrière moi qu'on

^*^^^ohait à étouffer.

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