‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 195 sur 436 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

SUITE

Ah! tu crois embaumer ton Poète et le conserver à jamais intact, comme les Égyptiens faisaient leurs momies ! Mais que conserves-tu?

Rien , puisque tu as fait de ton Poète un sceptique habile seulement à sculpter la médaille de son temps.

Tiens! toi qui parles de Mftsée d'antiquités où Ton mettrait l'Ëvangile, en t'écoutant je me figure un crocodile, dans les galeries d'un Muséum^ s'extasiant devant une peau de crocodile bien conservée, luisante, polie, resplendissante , et disant : « Ce crocodile est impérissable! >»

iOi LA GREVE DE SAMAREZ.

Cette fois, ce ne fut pas un rire , ce fut un cri de haurrah! qui partit de Tombre du Rocher, et la Voix derrière moi répéta ce hourrah.

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