‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 199 sur 436 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

SUITE

Mais voici qui est trop fori , poursuivis-je après une ause causée par la stupéfaction que j'éprouvais en pen-

ant à ce que j'avais entendu, à ce que j'allais être forcé c3e répéter; voici qui est trop fort ! Les Védas, le Coran, la Sible dans un musée d'antiquités^ ^n^r^ la canne de Voltaire ^t la tabatière de Louis XVIII !!! Ils n'y sont pas encore! Indiens, Musulmans, Chrétiens, et Juifs, les tiennent <lans leurs mains, et on les lira quand il n'y aura plus ni Indiens, ni Musulmans, ni Juifs, ni Chrétiens. Âh! je

<:rains bien qu'on n'en mette d'autres au magasin d'anti-

<iuités avant de les y mettre ?

— Bravo! bravo! dit d'un ton impétueux la Voix dans Tombre du Rocher.

Et la Voix derrière moi répéta d'un ton plus solennel : firavo !

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