‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 228 sur 436 · CHAPITRE XXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXI

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Là-dessus, Moore s'écrie :

« Je regarde Vouvrage de Cuvier comme un des livres les pltis

<c désespérants par les conclusions auxquelles il peut conduire

<( certains esprits. Mais les hommes jeunes, les hommes simples,

4c tous ceux dont on aimerait à conserver les cœurs dans toute

<c leur pureté, ne se troublent guère la tête à propos de Cuvier.

V Et vous, vous avez incorporé Cuvier dans une poésie que tout

a le monde lit; et comme le vent, frappant où vous avez envie,

it vous portez cette froideur mortelle, mêlée à vos suaves parfums,

tt dans ces cœurs qui ne devraient être visités que par ces par-

<c fums seuls. C'est ce que je regrette, et ce dont je conjure le

'c retour par toute mon influence. Maintenant me comprenez-

ii vous? »

Certainement, nous le comprenons, ô Tom Moore !

Ces suaves par fums y si méchamment empoisonnés par la science de Cuvier, et ces cœurs qui ne devraient être visites que par ces parfums seuls ! comme c'est joli !

Et cependant Moore avait raison , trois fois raison , de remarquer les funestes effets qu'avait produits celle invasion de la Science dans la Poésie.

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