‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 229 sur 436 · IG · texte numérisé non relu

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une cervelle aussi impressionnable que celle de Byron.

Ces mondes détruits, créés pour être détruits, sans aucun plan! sagesse du Créateur!

Je pensais à l'effet formidable des mégathériums, anoplolhériums, mastodontes, crocodiles, dragons, et lézards volants, sur une imagination déjà trop souffrante.

Et regardant Hugo :

— Si, par hasard, nous n'avions, hommes du Dix- Neuvième Siècle, que la perception du Mal;.... si nous n'étions capables de comprendre dans la création que la destruction.... (une science très-incomplète assurément, et par là très-fausse),.... que devrait-il résulter de l'invasion dans l'Art d'une Science pareille*? Dis.

Hugo se taisait.

La Voix dans l'ombre du Rocher prit la parole :

— Quoi! tu ne réponds pas! la réponse est pourtant bien simple : La Science du Mal amènerait infailliblement l'Art du Mal.

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