CHAPITRE XVII
SUITE
-^Tu accuses Lamartine d'avoir reçu son inspiration de Byron. Cette assertion est-elle fondée?
Toujours courtois envers ses rivaux, Hugo prenait ainsi la défense de M. de Lamartine.
— Il suffit, répondisrje, de se rappeler le premier de ses ouvrages, resté le premier sous tous les rapports, pour en être convaincu. Et d'ailleurs n'en convient-il pas luimême dans ces vers que je vous citais tout à l'heure :
Mystérieux héros, c'était moi, j'étais lui<
Nos deux cœurs, nos deux voix, sentaient, chantaient ensemble.
Ah! c'était lui! et vous chantiez ensemble! Habemus confitentem reum.