‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 267 sur 436 · CHAPITRE XVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIII

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Les poètes, je le l'ai déjà reproché à toi-même, ne ¥Tiettent jamais de note, lorsqu'ils prennent le bien des ^autres. Tout leur est bien. Byron était encore inconnu en France quand les Méditations ^Murent. Pour Shelley, il y ^lait aussi ignoré qu'il l'est aujourd'hui.... Tout le monde ^ cette époque ne voyageait pas en Italie. M. de Lamartine, touriste et diplomate, se garda bien de dire....

— Oh! il fit mieux que se taire, interrompit la Voix <lans l'ombre. Tu oublies donc son Ode à Byron :

Toi, dont le monde encore ignore le vrai nom, Esprit mystérieux, mortel, ange, démon.

Oui que tu sois, Byron, bon ou fatal génie, J'aime de tes concerts la sauvage harmonie.

— C'est vrai; il avoue là qu'il a entendu les concerts de Byron. Mais il se donne des airs d'un musicien consommé qui en écoute un autre. Ce n'en était que plus habile.

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