‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 294 sur 436 · CHAPITRE VIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIIL

SUITE

L'un a introduit sur la scène et préconisé Fénelon (un quasi -Socialiste au Dix-Septième Siècle), chanté la Révolution (écho de Spartacus et de Jésus), et flétri Tibère (toute tyrannie) ; l'autre eut la tête tranchée pendant qu'il admirait Anacréon. Tous deux, s'éloignent du Christianisme sans voir où ils vont. Entre eux un gouffre qu'ils ne franchiront pas.

Page 1