‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 295 sur 436 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

SUITE

— Tu m'expliques, interrompit la Voix dans l'ombre, pourquoi je ne pense jamais à l'un sans penser à l'autre, et sans me rappeler ce vers de Marie-Joseph à André :

J'élèverai ta tombe, où manquera ta cendre.

— Mais remarque, dis-je, que cette tombe, où il manque quelque chose d'aussi essentiel, n'est pas une tombe. Marie-Joseph ne peut rien et ne put rien pour son frère, pas même lui élever un tombeau.

Page 1