‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 3 sur 436 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Amour rêvé aujourd'hui par quelques femmes d'élite, qui unirait sans sexe tous les êtres humains.

Je songeai alors plus vivement à la morte qui avait contribué à me faire ce don, et, m'adressant à elle en idée, je lui dis : « Je ne t'ai pas vue dans celte vie, ô toi qui, si près <f de ta fin, as pensé à moi, et qui, avec tes sœurs, m'as « envoyé ce livre. Mais il me semble que rien de ce que « nous désirons d'un cœur religieux ne peut manquer « de se réaliser, et que je te verrai en effet dans la vie « étemelle ! »

Je fermai ensuite la couverture, et pieusement j'allai déposer cette Bible auprès des autres Livres Sacrés que je voyais réunis dans un des rayons de ma bibliothèque.

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