‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 347 sur 436 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

«c m*apportent est pour moi un fruit toujours mùr. Tu es a Ih source de tout, Vassemblage de tout, le dernier terme <( de tout. Quelqu*un a dit : chère ville de Cécrops! a Pourquoi ne dirais-je pas du Monde : chère ville du a grand Jupiter!

«( Comment se peut-il néanmoins que les Dieux, qui u ont arrangé toutes choses dans un si bel ordre et avec «c tant d'amour pour TEspèce Humaine , aient négligé un « seul point : c'est que des hommes très-vertueux , après « avoir vécu dans une espèce de commerce continuel c( avec la Divinité, et s'en être fait aimer par quantité de « bonnes actions et de sacrifices , ne soient plus rappelés « à la vie lorsqu'une fois ils sont morts, et qu'ils soient « éteints pour toujours?

« S'il en est ainsi , je dois être persuadé que c'est bien, « et que les Dieux en eussent ordonné autrement s'il u l'eût fallu ; car la chose était possible , s'il eût été juste ce qu'elle fût. Et si un tel événement 'eût été dans l'ordre (C de la Nature, on Vatirait vu arriver par des causes natur- « relies. Mais de cela même qu'il n'arrive point (s'il est « VRAI qu'il n'arrive pas) , je dois conclure qu'il ne l'a pas « fallu (1). )»

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