‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 348 sur 436 · CHAPITRE IIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IIL

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Quel texte à méditer que mon Épigraphe !

S'i/ est vrai que cela n'arrive pas! Marc-Aurèle est donc disposé à croire que cela arrive.

(1) Pensées de Marc-Aurèle^ ch. V, trad. de Joly.

La chose était possible , ajoute-t-il encore.

Il aurait dû nettement conclure : Donc elle doit être. Ne vient-il pas d'écrire : « Il est impossible que les Dieux, « qui ont arrangé toutes choses dans un si bel ordre et (( avec tant d'amour pour TEspéce Humaine, aient négligé <c un point si important. »

Mais il ne le dit pas.

Pourquoi?

C'est qu'il n'était pas temps de le dire.

C'est que Marc-Aurèle était Stoïcien.

C'est qu'il était le divin résumé de la Grèce et de Rome; c'est qu'il n'était pas plus.

Eh bien ! moi je le dis pour lui.

Faites sonner les tambours et les trompettes ; convoquez toutes les nations, toutes les croyances, toutes les sectes philosophiques. Je demande que l'on réponde à cette induction de Marc-Âurèle !

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