CHAPITRE XXXVI
SUITE
Gomment s'imaginer que celui qui pardonne à la femme adultère flétrisse la femme dans la personne de sa mère, au point de ne trouver aucun rapport entre elle et lui? Et cela dans l'Évangile de ce Jean qui réduisait la Loi à : (( Aimez-vous les uns Jcs autres , » et lorsqu'il s'agit de noces; car enfln c'est aux noces de Gana qu'il aurait dit brutalement à sa mère : Femmey qu'y a-t-il entre toi et moi ?
— C'est pourtant vrai, dit la Voix ; il va à la noce tout exprès pour humilier la femme! Il célèbre le mariage pour flétrir le mariage ! Cela? n'a pas de sens.
372 LA GR£Y£ D£ SAMAREZ.