‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 402 sur 436 · CHAPITRE LX · texte numérisé non relu

CHAPITRE LX

SUITE

— Je suis à me demander, répliquai-je, si je dois t*ac- . corder tes deux Mythes. Cela pourrait nous mener loin , et votre attention à tous serait fatiguée quand. ...

— Mes deux Mythes d'abord, je t'en prie; ensuite ton Poème. J'ai dans l'idée que nous ne serons nullement fatigués quand il viendra, et que même nous le comprendrons d'autant mieux.

— Tu pourrais bien avoir raison. Tout considéré, je t'accorde tes deux Mythes.

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